Début des travaux 1757 (≈ 1757)
Début de la construction du pavillon nord.
1758
Construction du pavillon sud
Construction du pavillon sud 1758 (≈ 1758)
Construction du pavillon sud, nommé pavillon de l'Abbaye.
1773
Reprise des travaux
Reprise des travaux 1773 (≈ 1773)
Reprise des travaux du pavillon nord et aménagement en magasin et salle d'armes.
1777
Transformation en caserne
Transformation en caserne 1777 (≈ 1777)
Le pavillon nord est transformé en caserne par le ministère de la Guerre.
XIXe siècle
Départ des militaires
Départ des militaires XIXe siècle (≈ 1865)
Les militaires quittent les bâtiments au début du XIXe siècle.
13 avril 1928
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 13 avril 1928 (≈ 1928)
Les façades et les toitures des pavillons sont inscrites au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. BL 518) : inscription par arrêté du 13 avril 1928
Personnages clés
François-Jean Orceau de Fontette
Intendant de la généralité de Caen, concepteur des pavillons.
Origine et histoire des Pavillons
Les pavillons de l'entrée de la rue Guillaume-le-Conquérant sont deux édifices situés à Caen, dans le Calvados, aux 2 et 4 place Fontette. Ils ont été conçus dans le cadre de l'aménagement d'un nouvel accès occidental de la ville par l'intendant de la généralité de Caen, François-Jean Orceau de Fontette. Les bâtiments sont élevés à l'emplacement des anciens fossés qui précédaient les remparts. Le pavillon nord, dit pavillon Saint-Sauveur ou « de la Ville », est mis en chantier en 1757, mais les travaux sont interrompus et ne reprennent qu'en 1773. Le pavillon sud, nommé pavillon de l'Abbaye, est construit en 1758. À l'origine, les deux pavillons devaient être reliés pour former une porte de ville, mais ce projet, trop coûteux, est abandonné. En 1773, la ville aménage dans le pavillon nord un magasin et une salle d'armes pour le régiment provincial et pour les garde-côtes. En 1777, le ministère de la Guerre transforme ce même pavillon en caserne pouvant accueillir 200 hommes, afin de mettre l'armée à l'écart de la population tout en la maintenant à proximité en cas d'émeute. Les militaires quittent les bâtiments dans la première partie du XIXe siècle. Les façades et les toitures de chacun des édifices sont inscrites au titre des monuments historiques depuis le 13 avril 1928.