Crédit photo : Pierre André Leclercq (1945–) Autres noms PIERRE A - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
1685
Construction du pavillon
Construction du pavillon
1685 (≈ 1685)
Destiné à la vénerie et chasse.
1951
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques
1951 (≈ 1951)
Façades et toitures protégées.
1982-1983
Restauration par les Compagnons du Devoir
Restauration par les Compagnons du Devoir
1982-1983 (≈ 1983)
Chantier-école pour réhabilitation.
2019
Fin de l'usage comme relais nature
Fin de l'usage comme relais nature
2019 (≈ 2019)
Géré par les écogardes.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et la toiture : inscription par arrêté du 11 janvier 1951
Personnages clés
| Famille de Brigode - Propriétaire et aménageur |
Aménagea le domaine en 1685. |
| Famille Geoffroy de Montalembert - Propriétaire ultérieur |
Posséda le pavillon après les Brigode. |
| Compagnons du Devoir - Restaurateurs en 1983 |
Chantier-école pour restauration. |
Origine et histoire
Le Petit pavillon d'Annapes, aussi appelé pavillon de chasse, est un édifice du XVIIe siècle situé dans le Parc du Héron à Villeneuve-d'Ascq, dans le département du Nord. Construit en 1685, il servait initialement à la vénerie et à l'intendance de la chasse. Il fut érigé dans un domaine marécageux utilisé comme zone de pacage et de chasse, puis aménagé par la famille de Brigode, installée en Flandres depuis 1623. Plus tard, il devint la propriété de la famille Geoffroy de Montalembert.
Réalisé avec des matériaux locaux traditionnels, ses façades sont en briques et blocs calcaires de Lezennes. Le pavillon est traversé par un affluent de la Marque, le courant Maître-David. En 1951, ses façades et toitures furent inscrites à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques.
Endommagé au fil du temps, le pavillon fut remis à la commune de Villeneuve-d'Ascq en 1982. Un chantier-école, confié aux Compagnons du Devoir en 1983, permit sa restauration. Jusqu'en 2019, il abritait le relais nature du val de Marque, géré par les écogardes de l'Espace Naturel Lille Métropole.