Frise chronologique
1er quart XVIe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix
1er quart XVIe siècle (≈ 1625)
Période estimée de son érection en Auvergne.
10 mars 1909
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
10 mars 1909 (≈ 1909)
Arrêté officiel de protection du monument.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Petite croix en pierre du commencement du XVIe siècle : classement par arrêté du 10 mars 1909
Origine et histoire
La petite croix en pierre de Saint-Amant-Roche-Savine date du premier quart du XVIe siècle, marquant ainsi le début de la période Renaissance en France. Ce monument, de taille modeste mais de valeur patrimoniale reconnue, est caractéristique des croix de chemin ou de carrefour érigées dans les campagnes à cette époque. Son style architectural et ses ornements reflètent les influences artistiques de la transition entre le gothique tardif et la Renaissance, bien que ses détails stylistiques précis ne soient pas décrits dans les sources disponibles.
Classée Monument Historique par arrêté du 10 mars 1909, cette croix témoigne de l'importance des symboles religieux dans l'organisation des territoires ruraux au Moyen Âge tardif et à la Renaissance. À cette période, les croix servaient souvent de repères pour les pèlerins, de marques de propriété ou de protection spirituelle pour les voyageurs et les habitants locaux. Leur présence reflétait aussi la piété collective et le rôle central de l'Église dans la vie quotidienne des communautés villageoises. En Auvergne, région alors marquée par une économie agropastorale et des échanges limités, ces monuments jouaient un rôle social et spirituel majeur.
Les informations pratiques concernant ce monument restent limitées : sa localisation exacte, bien que renseignée dans la base Mérimée sous l'adresse approximative de 5337 La Grange Neuve, est jugée de précision médiocre (niveau 5/10). Aucune indication n'est fournie sur son accessibilité actuelle, son état de conservation ou d'éventuelles restaurations. Les sources disponibles, notamment Monumentum, ne mentionnent ni commanditaire ni artisan à l'origine de sa construction, ni événements historiques spécifiques qui y seraient associés.