Construction du phare 1848 (≈ 1848)
Mise en service en octobre 1848.
1882-1883
Électrification du phare
Électrification du phare 1882-1883 (≈ 1883)
Modernisation de son système d'éclairage.
1940-1945
Destruction partielle pendant la Seconde Guerre mondiale
Destruction partielle pendant la Seconde Guerre mondiale 1940-1945 (≈ 1943)
Salle de la lanterne détruite.
1987
Automatisation du phare
Automatisation du phare 1987 (≈ 1987)
Fin de la présence des gardiens.
19 avril 2011
Classement aux monuments historiques
Classement aux monuments historiques 19 avril 2011 (≈ 2011)
Protection totale du phare et de son bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le phare, avec son bâtiment d'assise, en totalité (cad. XC 41) : classement par arrêté du 19 avril 2011
Personnages clés
Léonce Reynaud - Architecte et ingénieur
Concepteur du phare en 1848.
Mille - Ingénieur
Collaborateur sur le projet du phare.
Origine et histoire du Phare
Le phare de Calais fut construit en 1848 selon les plans de l’ingénieur Léonce Reynaud, remplaçant la tour du Guet du XIIIe siècle, qui servait autrefois de point de repère pour les marins grâce à un feu allumé en son sommet. Ce phare, situé près du centre-ville de Calais, est une particularité parmi les phares français, souvent isolés des zones urbaines. Il fut électrifié en 1883 et automatisé en 1987, marquant ainsi les évolutions technologiques de la signalisation maritime.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le phare subit des dommages importants, notamment la destruction de sa salle de lanterne. Après sa restauration, il fut classé au titre des monuments historiques le 19 avril 2011. Aujourd’hui, il est caractérisé par sa tour octogonale en pierre de taille et briques émaillées blanches, avec une lanterne peinte en noir. Son accès se fait par 271 marches, et il est entretenu par les techniciens des phares et balises.
Le phare de Calais illustre l’intégration architecturale d’un édifice maritime dans un tissu urbain, tout en jouant un rôle historique dans la sécurité des navigateurs. Les archives nationales conservent 40 plans du phare, datant de 1829 à 1947, témoignant de son évolution technique et architecturale. Son classement en 2011 souligne sa valeur patrimoniale, tant pour son histoire que pour sa conception unique.