Frise chronologique
1865-1867
Construction initiale
Construction initiale
1865-1867 (≈ 1866)
Tourelle carrée et corps de logis construits.
25 mai 1867
Premier allumage
Premier allumage
25 mai 1867 (≈ 1867)
Feu fixe à secteurs blanc et rouge.
juin 1910
Peinture complète en blanc
Peinture complète en blanc
juin 1910 (≈ 1910)
Abandon des faces rouges partielles.
1950
Modernisation du feu
Modernisation du feu
1950 (≈ 1950)
Feu à trois occultations installées.
2002
Automatisation
Automatisation
2002 (≈ 2002)
Télécontrôle mis en place.
29 novembre 2011
Classement historique
Classement historique
29 novembre 2011 (≈ 2011)
Inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les éléments suivants composant le phare : les façades et la toiture de la maison-phare ; la tour du phare, en totalité ; les façades et la toiture des deux bâtiments annexes (cad. AZ 14) : inscription par arrêté du 29 novembre 2011
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom. |
Origine et histoire
Le phare de la Pointe des Dames est édifié dans le bois de la Chaise, au nord-est de l'île de Noirmoutier, en Vendée. Construit entre 1865 et 1867, il se compose d’une tourelle carrée de 18,70 mètres surmontant un corps de logis, avec un feu fixe à secteurs blanc et rouge. En 1910, la tour est entièrement peinte en blanc, abandonnant son aspect partiellement rouge d’origine. Ce phare, toujours gardienné mais non visitable, est automatisé et télécontrôlé depuis 2002.
Le site inclut des dépendances, un puits et un menhir, reflétant son intégration dans un environnement naturel et historique. Son optique, initialement alimentée à l’huile végétale (1867), puis minérale (vers 1875) et au pétrole (1909), évolue vers un système électrique moderne. Depuis 1950, il émet un feu à trois occultations toutes les 12 secondes, avec des secteurs blanc, rouge et vert, et une portée de 16,5 milles.
Classé monument historique en 2011, le phare conserve son architecture d’origine : une tour carrée en maçonnerie de pierre enduite, surmontant une maison rectangulaire aux chaînes d’angles apparentes. Son terrain de 2 500 m2 abrite aussi des bâtiments annexes, témoignages de son rôle fonctionnel et patrimonial. Malgré son automatisation, il reste symbolique de l’histoire maritime vendéenne.
La localisation du phare, à la pointe des Dames, en fait un repère stratégique pour la navigation dans cette zone côtière. Son inscription au registre des monuments historiques souligne son importance architecturale et technique, ainsi que sa préservation en l’état depuis sa construction. Aujourd’hui, bien que non accessible au public, il continue de jouer un rôle actif dans la signalisation maritime.