Plan d'éclairage initial 1837 (≈ 1837)
Premier plan pour sécuriser la navigation dans l'estuaire de la Seine.
1847
Construction du phare
Construction du phare 1847 (≈ 1847)
Plan prévoyant la construction de quatre phares, dont celui de Saint-Samson-de-la-Roque.
1849
Construction du phare
Construction du phare 1849 (≈ 1849)
Édification du phare selon le plan-type de maison-phare.
1850
Mise en service
Mise en service 1850 (≈ 1850)
Le phare est mis en service avec un feu fixe blanc.
1900
Électrification du phare
Électrification du phare 1900 (≈ 1900)
Le phare est électrifié au moyen d'un groupe électrogène à essence.
1909
Fin de service
Fin de service 1909 (≈ 1909)
Le phare est éteint et l'optique est démontée.
15 septembre 2011
Inscription historique
Inscription historique 15 septembre 2011 (≈ 2011)
Le phare est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le phare en totalité, y compris le trottoir extérieur (cad. A 1) : inscription par arrêté du 15 septembre 2011
Personnages clés
Léonce Reynaud
Architecte ayant conçu le plan-type de maison-phare.
Origine et histoire du Phare de La Roque
Le phare de la Roque, désaffecté, se situe sur la pointe de la Roque, dominant l'estuaire de la Seine sur la commune de Saint-Samson-de-la-Roque (Eure). Pour sécuriser la navigation dans l'estuaire, des plans d'éclairage ont été mis en place en 1837 puis à partir de 1847 ; ce dernier prévoyait la construction de quatre phares, dont celui de Saint-Samson-de-la-Roque, établi sur le plan-type de maison-phare. Conçu à l'initiative de l'architecte Léonce Reynaud, ce type de phare intègre la lanterne et son accès à une habitation destinée au gardien et à sa famille. L'édifice a été construit en 1849 et mis en service en 1850. C'est une maison-phare du XIXe siècle, perchée sur une falaise à plus de 50 mètres d'altitude, qui abritait un feu fixe blanc. Le phare a été électrifié en 1900 au moyen d'un groupe électrogène à essence, puis éteint en 1909 ; l'optique a été démontée, sans doute dès la fin de son service en 1910. Les intérieurs sont aujourd'hui dégradés, mais l'escalier, la lanterne et son bâti en laiton subsistent. Depuis ce promontoire, situé entre la Risle et le Marais-Vernier, la vue porte sur Le Havre, Honfleur, le pont de Normandie et le pont de Tancarville. Le phare de la Roque fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 15 septembre 2011.