Construction du phare 1834-1837 (≈ 1836)
Édification du phare sous la direction de l'ingénieur Jules Dufresne.
1906
Installation lentille Fresnel
Installation lentille Fresnel 1906 (≈ 1906)
Équipement d'une lentille de Fresnel, renforçant sa puissance lumineuse.
1952
Électrification du phare
Électrification du phare 1952 (≈ 1952)
Modernisation du système d'éclairage du phare.
1971
Automatisation du phare
Automatisation du phare 1971 (≈ 1971)
Automatisation complète des systèmes de fonctionnement.
13 septembre 2012
Classement historique
Classement historique 13 septembre 2012 (≈ 2012)
Le phare est classé au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le phare en totalité, avec sa plate-forme et son soubassement, mais à l'exclusion de ses bâtiments de dépendances (cad. J 255) : classement par arrêté du 13 septembre 2012
Personnages clés
Jules Dufresne
Ingénieur ayant dirigé la construction du phare.
Joseph Pellegrino
Gardien ayant sauvé le phare de la destruction en 1944.
Origine et histoire
Le phare de Porquerolles, dit phare du cap d'Arme, est situé à l'extrémité sud de l'île de Porquerolles, qui dépend de la commune d'Hyères. Construit de 1834 à 1837 sous la direction de l'ingénieur Jules Dufresne, il a été équipé en 1906 d'une lentille de Fresnel qui en fit l'un des phares les plus puissants de la Méditerranée. Électrifié en 1952, il a été automatisé en 1971. Implanté au centre d'une terrasse, il se présente comme une tour carrée centrée sur un soubassement carré, l'ensemble étant édifié en pierres de taille apparentes. L'intérieur, de plan cylindrique, abrite un escalier d'une volée tournante suspendue en pierre. La corniche qui couronne l'édifice supporte la lanterne, dont la portée peut atteindre 54 kilomètres. Le site offre une vue sur presque toute l'île, notamment les collines du Langoustier, le fort Sainte-Agathe, le sémaphore et les falaises du sud, ainsi que, au loin, la rade d'Hyères et le massif des Maures. En 1944, le gardien Joseph Pellegrino sauva le phare de la destruction, action qui lui valut la Légion d'honneur. Le phare est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 13 septembre 2012.