Construction du phare 1829-1832 (≈ 1831)
Période probable de l'édification du phare du Cap Camarat.
1946
Électrification du phare
Électrification du phare 1946 (≈ 1946)
Le phare a été électrifié cette année-là.
1977
Automatisation du phare
Automatisation du phare 1977 (≈ 1977)
Le phare a été automatisé cette année-là.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le phare en totalité ; les façades et toitures des deux logements ; le mur de clôture et le portail d'entrée (cad. AL 39) : inscription par arrêté du 19 septembre 2012
Origine et histoire du Phare du cap Camarat
Le phare du Cap Camarat, situé à Ramatuelle sur le cap Camarat au sud du cap de Saint-Tropez, est un phare français géré par le Service des phares et balises. Il se présente sous la forme d'une tour carrée en maçonnerie, centrée sur un soubassement carré d'un niveau, avec chaînes d'angle en pierre. Un abri cylindrique en pierre maçonnée supporte une grande lanterne à structure métallique. Les sources indiquent des dates de construction divergentes : certaines mentionnent 1836, d'autres situent l'édification entre 1829 et 1832. Le phare a été électrifié en 1946 puis automatisé en 1977. Il est télécontrôlé par la station de Porquerolles. Sa hauteur focale est de 129,80 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui en fait le deuxième phare de France par la hauteur de sa source lumineuse. À proximité se trouve le sémaphore de Camarat, administré par la Marine nationale et abritant un réémetteur ASN (Appel sélectif numérique), système mondial de détresse et de sécurité en mer. Des notices et photographies sont consultables en ligne, notamment la notice n° IA83000561 sur la plateforme ouverte du patrimoine (base Mérimée), ainsi que sur des sites consacrés aux phares et au patrimoine régional.