Frise chronologique
XVIe siècle
Tour à feu originale
Tour à feu originale
XVIe siècle (≈ 1650)
Ancêtre du phare actuel sur le site.
1732
Construction du phare piémontais
Construction du phare piémontais
1732 (≈ 1732)
Première tour octogonale signalant la rade.
1827-1828
Restauration du phare
Restauration du phare
1827-1828 (≈ 1828)
Travaux sur l’édifice piémontais.
1944
Destruction par les Allemands
Destruction par les Allemands
1944 (≈ 1944)
Fin du phare historique pendant la guerre.
1949-1952
Construction du phare actuel
Construction du phare actuel
1949-1952 (≈ 1951)
Œuvre de l’ingénieur C. Espitalier, allumé en 1952.
13 septembre 2012
Classement monument historique
Classement monument historique
13 septembre 2012 (≈ 2012)
Protection du phare et de ses dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le phare en totalité, y compris le passage sur voûte donnant accès au logement des gardiens ; les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments de dépendances ; l'ensemble du jardin avec ses murs de clôture et ses portails (cad. AH 19) : classement par arrêté du 13 septembre 2012
Personnages clés
| C. Espitalier - Ingénieur des Ponts et Chaussées |
Concepteur du phare actuel en 1949-1952. |
| Sophie Duez - Marraine du phare |
Personnalité associée au monument, rôle symbolique. |
| Napoléon III - Empereur des Français |
Commanditaire du sémaphore en 1862. |
Origine et histoire
Le phare du cap Ferrat, situé à l’extrémité sud de la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat (Alpes-Maritimes), remplace une ancienne tour à feu du XVIe siècle et un phare piémontais de 1732, détruit en 1944. Ce premier édifice, une tour octogonale de 33,50 m de haut, fut restauré en 1827-1828 avant sa destruction par les troupes allemandes. Son emplacement stratégique marquait l’entrée de la rade de Villefranche, un point clé pour la navigation en Méditerranée.
Le phare actuel, construit en 1949 par les Ponts et Chaussées et allumé en 1952, adopte une structure octogonale pyramidale en pierre apparente, reliée à des logements de gardiens et à un local technique. Conçu par l’ingénieur C. Espitalier, il s’inspire des formes traditionnelles tout en intégrant des aménagements modernes. Automatisé, il se situe à proximité du Grand Hôtel du Cap Ferrat et fut classé monument historique en 2012.
Le site abrite également un sémaphore bâti en 1862 sous Napoléon III, initialement destiné à une chaîne de transmission côtière. Aujourd’hui géré par la Marine nationale, il assure la surveillance maritime et la détection des incendies. Le phare, quant à lui, symbolise à la fois l’héritage des techniques de signalisation historique et les adaptations contemporaines, avec Sophie Duez comme marraine depuis une date non précisée.
L’ensemble, incluant jardins, murs et dépendances, est protégé depuis 2012 pour son architecture et son rôle dans le patrimoine maritime. Les sources mentionnent des restaurations des logements et des abords, soulignant la volonté de préserver ce lieu emblématique de la Côte d’Azur, entre histoire navale et attractivité touristique.