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Phare du Mont-Saint-Clair à Sète dans l'Hérault

Patrimoine classé Patrimoine maritime Phare classé MH

Phare du Mont-Saint-Clair

  • 197 Chemin du Phare
  • 34200 Sète
Phare du Mont-Saint-Clair
Phare du Mont-Saint-Clair
Phare du Mont-Saint-Clair
Phare du Mont-Saint-Clair
Phare du Mont-Saint-Clair
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Phare du Mont-Saint-Clair
Phare du Mont-Saint-Clair
Phare du Mont-Saint-Clair
Phare du Mont-Saint-Clair
Phare du Mont-Saint-Clair
Phare du Mont-Saint-Clair
Crédit photo : Christian Ferrer - Sous licence Creative Commons
Propriété de l'Etat
34200 Sète, 197 Chemin du Phare

Frise chronologique

XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1853 et 1878
Premiers décrets
1898
Relance du projet
3 janvier 1900
Début des travaux
23 avril 1903
Première utilisation
1938
Électrification
12 octobre 2011
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le phare en totalité, avec ses aménagements annexes (maison du gardien et terrasses avec la clôture) (cad. AS 42, 43) : inscription par arrêté du 12 octobre 2011

Personnages clés

Hermann-Guiche - Ingénieur concepteur A conçu le phare.
Massol - Entrepreneur initial Débuta les travaux en 1900.
Troglia - Entrepreneur successeur Termina la construction après 1900.

Origine et histoire du Phare du Mont-Saint-Clair

Le phare du Mont-Saint-Clair, situé sur les hauteurs de Sète dans l’Hérault, fut érigé entre 1900 et 1903 pour améliorer la signalisation maritime du port et du littoral ouest. Sa construction, décidée par un décret ministériel du 3 janvier 1900, s’inscrit dans la relance de projets antérieurs (1853, 1878, 1898) visant à remplacer le feu du cap d’Agde. Les travaux, initialement menés par l’entrepreneur Massol, furent repris par Troglia après son décès, avec une reprise effective fin 1900. Le phare, conçu par l’ingénieur Hermann-Guiche, fut allumé pour la première fois le 23 avril 1903.

La structure se compose d’une tour octogonale en pierre apparente, légèrement pyramidale, haute de 23 mètres, avec une focale à 18,90 mètres. Sa lanterne, décorée de mufles de lions et de feuilles d’acanthe, est surmontée d’une coupole en cuivre. À proximité, des bâtiments annexes abritent logements, salles techniques, garages et un puits, le tout ceint d’une clôture. Le phare fonctionnait initialement à la vapeur de pétrole avant son électrification en 1938. Il fut inscrit aux monuments historiques en 2011.

Le phare joue un rôle clé dans la navigation, aligné avec le môle Saint-Louis pour guider les navires vers le port de Sète. Son emplacement stratégique, à 92,70 mètres au-dessus de la mer, en fait un repère visible à 29 milles. Les décrets de 1853 et 1878, puis leur relance en 1898, soulignent l’importance historique de ce projet pour sécuriser les abordages dans une zone maritime dense. Aujourd’hui, il reste l’un des derniers grands phares de première catégorie construits selon les normes de la fin du XIXe siècle.

L’optique originale, installée en 1903, comprenait une cuve à mercure et une lentille de 0,70 mètre de focale, produisant un éclat blanc toutes les 5 secondes. Les aménagements techniques ont évolué, avec une lampe de 1000W sur changeur SIDEN depuis une date non précisée. Le site, incluant les logements des gardiens et les terrasses, est protégé en totalité depuis 2011, témoignant de son patrimoine architectural et technique.

Liens externes

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