Frise chronologique
1905
Ouverture de la pharmacie
Ouverture de la pharmacie
1905 (≈ 1905)
Création peu après la construction de l’immeuble.
23 mai 1984
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
23 mai 1984 (≈ 1984)
Protection du décor intérieur par arrêté.
1er quart XXe siècle
Période de construction
Période de construction
1er quart XXe siècle (≈ 2025)
Style Art Nouveau dominant.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Personnages clés
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Le texte source ne mentionne aucun personnage. |
Origine et histoire
La pharmacie située au 23 avenue Rapp, dans le 7e arrondissement de Paris, a été ouverte en 1905, peu après la construction de l’immeuble qui l’abrite. Son architecture et son décor intérieur, typiques du premier quart du XXe siècle, reflètent l’esthétique Art Nouveau alors en vogue. La devanture, ornée de lettres dorées indiquant « Toxicologie, Droguerie, Herboristerie », et les boiseries intérieures sculptées de motifs floraux (notamment des fleurs de pavot), témoignent d’un savoir-faire artisanal d’exception. Ces éléments, aujourd’hui protégés, offrent un aperçu authentique des officines pharmaceutiques de l’époque.
Le décor intérieur de la pharmacie a été classé Monument Historique par arrêté du 23 mai 1984, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Ce classement vise à préserver l’intégrité des boiseries, des étagères en acajou, et des détails ornementaux, qui constituent un ensemble rare et cohérent. Bien que la précision de sa localisation actuelle soit jugée « passable » (note de 5/10), l’adresse exacte (23 avenue Rapp) reste documentée dans les bases officielles comme Mérimée.
À Paris, au début du XXe siècle, les pharmacies jouaient un rôle central dans la vie quotidienne, combinant vente de médicaments, produits chimiques (toxicologie) et plantes médicinales (herboristerie). Leur décor soigné reflétait souvent le prestige de la profession, tout en répondant à des exigences pratiques de rangement et d’hygiène. Ces espaces, fréquentés par une clientèle aisée comme celle du 7e arrondissement, incarnaient le mariage entre science médicale naissante et artisanat d’art, caractéristique de la Belle Époque.