Frise chronologique
Néolithique
Période de construction
Période de construction
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Dolmen érigé durant cette époque.
8 avril 1930
Classement du dolmen
Classement du dolmen
8 avril 1930 (≈ 1930)
Protection au titre des monuments historiques.
9 mai 1938
Extension de la protection
Extension de la protection
9 mai 1938 (≈ 1938)
Classement des abords (50 m).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen : classement par arrêté du 8 avril 1930 ; Zone de terrain de 50 m de rayon autour du dolmen : classement par arrêté du 9 mai 1938
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage historique mentionné |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs. |
Origine et histoire
La pierre procureuse de Saint-Cyr-la-Rosière est un dolmen situé dans le département de l'Orne, en Normandie. Ce monument mégalithique, typique du Néolithique, se distingue par sa structure composée de trois orthostates (pierres dressées), dont l'une s'est couchée, entraînant l'inclinaison de la table de couverture. Celle-ci mesure environ 5 mètres de long pour 3 mètres de large et 0,50 mètre d'épaisseur. Son architecture reflète les techniques de construction et les pratiques funéraires de cette époque lointaine.
Le dolmen a été classé au titre des monuments historiques par arrêté du 8 avril 1930, une reconnaissance qui s'est étendue à ses abords immédiats le 9 mai 1938, avec une zone protégée de 50 mètres de rayon autour du site. Ces mesures visent à préserver ce patrimoine archéologique fragile, témoin des premières sociétés sédentaires et agricoles de la région. La localisation approximative du monument est indiquée dans la commune de Saint-Cyr-la-Rosière, dont le code Insee est 61379, dans l'arrondissement d'Alençon.
Au Néolithique, les dolmens servaient généralement de sépultures collectives, marquant une évolution majeure dans les pratiques funéraires et l'organisation sociale des communautés. Dans la région normande, ces monuments étaient souvent intégrés à des paysages sacrés, reflétant une relation étroite entre les vivants, les morts et le territoire. Bien que peu de détails spécifiques soient disponibles sur les rituels associés à ce dolmen, son existence illustre l'importance culturelle et symbolique de ces constructions pour les populations locales de l'époque.