Construction du corps principal 1771 (≈ 1771)
Première phase édifiée par Claude Forget.
1808
Ajout de l’aile sud
Ajout de l’aile sud 1808 (≈ 1808)
Agrandissement du château.
1826
Construction des communs
Construction des communs 1826 (≈ 1826)
Œuvre de l’architecte Richier.
12 février 2002
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 12 février 2002 (≈ 2002)
Protection du château et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château en totalité, y compris ses décors intérieurs (salon, salle à manger, chambre) , son parc avec ses clôtures, fontaine, bassins, et ses dépendances agricoles (granges, remises, écuries, pigeonnier) (cad. YE 130, 131, 150, 153) : inscription par arrêté du 12 février 2002
Personnages clés
Claude Forget - Propriétaire et commanditaire
Fait construire le château en 1771.
Michel Amable Richier - Architecte attribué
Auteur des communs (1826).
Origine et histoire du pigeonnier du Château de Pagnant
Le pigeonnier du Château de Pagnant s’inscrit dans un ensemble architectural néo-classique édifié en deux phases : un premier corps de bâtiment est construit en 1771 par Claude Forget, propriétaire terrien de Maringues, suivi d’une extension en 1808 avec l’ajout de l’aile sud. Le pigeonnier, de type sur poteaux, présente un remplissage en pan de bois mêlant calcaire et brique, surmonté d’un toit en pavillon couvert de tuiles plates et d’un lanterneau en cloche. Son style suggère un remploi d’éléments antérieurs au XVIIIe siècle, bien que sa reconstruction soit contemporaine du château.
Le château, conçu comme un logis allongé encadré d’avant-corps, arbore des façades en moellon de calcaire et des encadrements en andésite. Ses baies, aux linteaux délardés ou droits, reflètent l’influence néo-classique, tout comme les décors intérieurs (cheminées, trumeaux) ornés de motifs comme des sphinx ou des rosaces. L’architecte Michel Amable Richier, auteur des communs en 1826, a unifié les cours du château et du domaine pour former un parc, bien que certains projets de décoration (1823–1824) n’aient pas été réalisés.
Classé Monument Historique en 2002, le domaine inclut, outre le pigeonnier, des dépendances agricoles (granges, écuries) et un parc avec fontaines et bassins. Le pigeonnier, bien que secondaire, témoigne des pratiques seigneuriales liées à l’élevage des pigeons, symbole de prestige à l’époque moderne. Son intégration dans un ensemble cohérent, alliant fonctionnalité et esthétique néo-classique, en fait un exemple remarquable du patrimoine rural auvergnat.