Crédit photo : Dominique Robert REPERANT - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
82200 Moissac, Chemin de Saint-Nicolas-de-la-Grave
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
XVIIe siècle
Construction du pigeonnier
Construction du pigeonnier XVIIe siècle (≈ 1750)
Période présumée de l'édification de la tour.
13 mai 1947
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 13 mai 1947 (≈ 1947)
Protection officielle du pigeonnier par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pigeonnier de Milliole : inscription par arrêté du 13 mai 1947
Personnages clés
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Origine et histoire du pigeonnier de Milliole
Le pigeonnier de Milliole est un monument historique situé à Moissac, dans le département du Tarn-et-Garonne (région Occitanie). Construit au XVIIe siècle, il se distingue par sa structure octogonale en briques, surmontée d’une toiture à huit lucarnes entourant un lanternon central. Ce type d’architecture reflète les techniques de construction rurales de l’époque, où les pigeonniers servaient à la fois de symbole de statut social et de réserve alimentaire pour les seigneurs ou propriétaires terriens.
Le pigeonnier a été inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 13 mai 1947, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Bien que le logis adjacent ait été entièrement dénaturé, la tour elle-même conserve ses caractéristiques d’origine, notamment sa coupole en briques et son système de lucarnes. Les pigeonniers de cette période étaient souvent associés à des domaines agricoles, jouant un rôle économique en fournissant viande, fumier et plumes.
La localisation du pigeonnier, au 1661 Chemin de Saint-Nicolas de la Grave à Moissac, est considérée comme satisfaisante (note de précision : 8/10). Ce monument illustre l’importance des constructions utilitaires dans le paysage rural du Sud-Ouest de la France, où l’élevage des pigeons était une activité courante et réglementée, réservée aux privilégiés sous l’Ancien Régime.