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Propriété privée
82400 Pommevic, Roques
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1er quart XVIIIe siècle (vers 1700)
Construction du pigeonnier
Construction du pigeonnier 1er quart XVIIIe siècle (vers 1700) (≈ 1825)
Édification du monument à Pommevic.
2 novembre 2010
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 2 novembre 2010 (≈ 2010)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le pigeonnier (cad. B 82) : inscription par arrêté du 2 novembre 2010
Origine et histoire du pigeonnier de Roques
Le pigeonnier de Roques, situé à Pommevic dans le Tarn-et-Garonne, est un monument historique construit au premier quart du XVIIIe siècle, vers 1700. Ce bâtiment illustre parfaitement l’architecture des pigeonniers de l’époque, avec son plan octogonal, ses arcades en pierre de taille et son toit en pavillon orné de lucarnes. Son état de conservation permet encore d’observer une galerie voûtée ainsi qu’un bâti de boulins (niches pour pigeons) bien préservé, caractéristiques des constructions rurales destinées à l’élevage des pigeons, symbole de prestige pour les seigneurs ou propriétaires terriens.
Ce pigeonnier a été inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 2 novembre 2010, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. La précision de sa localisation est estimée comme « a priori satisfaisante », et il est identifié sous le cadastre B 82. Son adresse exacte, 6 Chemin du Pigeonnier à Pommevic, permet de le situer dans un environnement rural, typique des constructions agricoles de l’Occitanie au XVIIIe siècle, où les pigeonniers jouaient un rôle économique et social important pour les communautés locales.
Les pigeonniers comme celui de Roques étaient souvent associés à des domaines seigneuriaux ou à des exploitations agricoles prospères. Leur architecture soignée, avec des matériaux nobles comme la pierre de taille, reflétait le statut de leurs propriétaires. À l’époque moderne, ces édifices servaient non seulement à l’élevage des pigeons pour leur viande et leur fumier (utilisé comme engrais), mais aussi comme marqueur de pouvoir et de richesse dans le paysage rural. La protection de ce monument témoigne de l’intérêt contemporain pour la préservation de ce patrimoine agricole et architectural.