Période de création Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Fabrication du polissoir en silex.
vers 1865
Découverte par M. Dauxerre
Découverte par M. Dauxerre vers 1865 (≈ 1865)
Identification sur la propriété du Temple.
1889
Classement monument historique
Classement monument historique 1889 (≈ 1889)
Protection au titre des immeubles.
1953
Don au Musée de l'Homme
Don au Musée de l'Homme 1953 (≈ 1953)
Transfert par les héritiers Dauxerre.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
M. Dauxerre - Découvreur du polissoir
L’a identifié vers 1865.
Louis Dubreuil-Chambardel - Auteur et illustrateur
Documenta l’objet en 1923.
Origine et histoire du polissoir
Le polissoir de Ferrière-Larçon est un bloc de silex présentant des rainures sur ses deux faces, utilisé au Néolithique pour affûter des outils. Découvert vers 1865 par M. Dauxerre, il mesure 69 cm de long, 41 cm de large et 10 à 14 cm d’épaisseur. Ce type d’objet témoigne des techniques artisanales préhistoriques et de l’importance des outils en pierre polie dans les sociétés agraires de l’époque.
Classé monument historique en 1889, le polissoir est resté sur la propriété du Temple à Ferrière-Larçon jusqu’en 1953, date à laquelle les héritiers de M. Dauxerre l’ont cédé au Musée de l’Homme. Aujourd’hui, il est exposé au Muséum national d’Histoire naturelle sous le numéro d’inventaire MNHN-HP-53-6.1. Sa localisation initiale, près du Marchais, reflète l’occupation néolithique de la Touraine, région riche en vestiges préhistoriques.
L’objet a été documenté par Louis Dubreuil-Chambardel dans La Touraine préhistorique (1923), où des illustrations (planche III) accompagnent sa description. La précision de sa localisation actuelle est jugée « passable » (note 5/10), mais son histoire reste liée à la commune de Ferrière-Larçon, en Indre-et-Loire. Ce polissoir illustre le patrimoine archéologique de la région Centre-Val de Loire, marqué par des découvertes majeures datant du Néolithique.