Frise chronologique
Néolithique
Période de construction
Période de construction
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Création des polissoirs par les populations préhistoriques.
1914
Signalement du polissoir no 2
Signalement du polissoir no 2
1914 (≈ 1914)
Mentionné par A. Doigneau, sans localisation précise.
7 février 1929
Classement monument historique
Classement monument historique
7 février 1929 (≈ 1929)
Protection officielle du polissoir no 1.
1974
Découverte du polissoir no 3
Découverte du polissoir no 3
1974 (≈ 1974)
Identifié par B. Monier, aujourd’hui disparu.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Polissoir de la Pierre-aux-Prêtres : classement par arrêté du 7 février 1929
Personnages clés
| A. Doigneau - Découvreur |
Signale le polissoir no 2 en 1914. |
| B. Monier - Archéologue |
Découvre le polissoir no 3 en 1974. |
| Alain Bénard - Spécialiste des mégalithes |
Auteur d’une étude sur les sites de Seine-et-Marne. |
Origine et histoire
Le polissoir de la Pierre-aux-Prêtres est un site mégalithique situé à Noisy-sur-École, dans le département de Seine-et-Marne en Île-de-France. Datant du Néolithique, il se compose de trois dalles en grès, dont deux sont partiellement ou totalement disparues. Ces polissoirs servaient à affûter et polir des outils en pierre, une pratique courante dans les sociétés préhistoriques pour la fabrication d’objets utilitaires ou rituels.
Le premier polissoir, encore visible, est une dalle plate de 3,10 mètres de long, présentant cinq rainures et des surfaces polies. Il a été classé au titre des monuments historiques en 1929. Le deuxième, signalé en 1914, n’a ni description ni localisation précise. Le troisième, découvert en 1974 près du premier, comportait deux rainures et une cuvette, mais a aujourd’hui disparu.
Ces vestiges illustrent l’importance des sites mégalithiques dans la région, où le grès de Fontainebleau était souvent utilisé pour sa résistance. Leur étude, notamment par des archéologues comme Alain Bénard, permet de mieux comprendre les techniques artisanales et les modes de vie des populations néolithiques en Île-de-France.