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Polissoir dit Roche Grénolée à Moigny-sur-École à Moigny-sur-École dans l'Essonne

Patrimoine classé Polissoir Roches

Polissoir dit Roche Grénolée à Moigny-sur-École

    Tartibois91490 Moigny-sur-Ecole
Propriété privée
Crédit photo : Thor19 - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1900
2000
Néolithique
Période de création
5 novembre 1973
Classement MH
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Polissoir dit Roche Grénolée (cad. Q 244) : classement par arrêté du 5 novembre 1973

Personnages clés

Alain Bénard - Archéologue A étudié les mégalithes de l'Essonne
Alain Sénée - Chercheur Co-auteur d'études sur les polissoirs

Origine et histoire de la Roche Grénolée

Le polissoir dit Roche Grénolée est un vestige mégalithique situé à Moigny-sur-École, dans le département de l’Essonne, en Île-de-France. Datant du Néolithique, cette dalle de grès de forme elliptique, mesurant environ 1,70 m de longueur sur 1,10 m de largeur, affleure au niveau du sol. Elle se distingue par treize rainures presque parallèles, dotées d’une arête de fond, ainsi que par plusieurs surfaces polies réparties sur toute sa surface. Ces caractéristiques suggèrent son utilisation pour affûter ou polir des outils en pierre, une pratique courante à cette époque.

Le monument a été reconnu pour son importance archéologique et historique, ce qui a conduit à son classement au titre des monuments historiques par arrêté du 5 novembre 1973. Ce statut de protection met en lumière son rôle dans l’étude des techniques préhistoriques et des pratiques artisanales du Néolithique. La Roche Grénolée est ainsi un témoignage matériel des activités humaines anciennes dans la région, offrant des indices précieux sur les méthodes de travail de la pierre employées par les communautés locales.

Les sources disponibles, notamment les travaux d’Alain Bénard et d’Alain Sénée, ont contribué à documenter ce polissoir, ainsi que d’autres sites similaires dans l’Essonne. Ces études, publiées dans des revues spécialisées comme le Bulletin de la Société préhistorique française, soulignent l’importance de ces vestiges pour la compréhension des sociétés néolithiques. Le polissoir est aujourd’hui répertorié dans les bases de données patrimoniales, telles que Mérimée, et reste accessible pour des observations, bien que sa localisation précise soit parfois sujette à des approximations.

Liens externes

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