Première restauration 1789-1790 (≈ 1790)
Dirigée par l'ingénieur Lecreux.
1ère moitié du XVIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale 1ère moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Pont à cinq arches cintrées construit.
1869
Seconde restauration
Seconde restauration 1869 (≈ 1869)
Travaux de préservation réalisés.
13 mai 1996
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 13 mai 1996 (≈ 1996)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pont enjambant la Meuse, doublé aujourd'hui par un pont moderne sur le C.D. 119 et ne figurant plus au cadastre : inscription par arrêté du 13 mai 1996
Personnages clés
Ingénieur Lecreux - Responsable des travaux
Dirigea la restauration de 1789-1790.
Origine et histoire
Le pont ancien de Brainville-sur-Meuse est un ouvrage en pierre datant de la première moitié du XVIIIe siècle. Il se distingue par ses cinq arches cintrées, son tablier en dos d'âne et ses becs triangulaires, caractéristiques des constructions de cette époque. Ce pont, qui enjambe la Meuse, a été restauré à deux reprises : une première fois entre 1789 et 1790 sous la direction de l'ingénieur Lecreux, puis en 1869. Ces travaux visaient à préserver sa structure et son utilité pour la communauté locale.
Classé Monument Historique par arrêté du 13 mai 1996, ce pont est aujourd’hui doublé par un ouvrage moderne sur la route départementale 119. Bien qu’il ne figure plus au cadastre, il reste un témoignage architectural et historique important de la région. Sa localisation, près de la Meuse, en fait un élément clé du patrimoine local, reflétant les techniques de construction et les besoins en infrastructures de l’époque.
Le pont appartenait à l’origine au département de la Haute-Marne, dans la région Champagne-Ardenne (aujourd’hui Grand Est). Son inscription comme Monument Historique souligne son importance patrimoniale, malgré son usage actuel limité. Les restaurations successives illustrent les efforts continus pour préserver ce type de structure, souvent vitale pour les échanges et les déplacements dans les zones rurales avant l’ère industrielle.