Première mention écrite 1432 (≈ 1432)
Pont cité pour la première fois.
1724
Reconstruction autorisée
Reconstruction autorisée 1724 (≈ 1724)
Arrêt du conseil du roi pour sa reconstruction.
1954-1957
Réparation de la balustrade
Réparation de la balustrade 1954-1957 (≈ 1956)
Travaux de restauration partielle.
1998
Inscription UNESCO
Inscription UNESCO 1998 (≈ 1998)
Patrimoine mondial des chemins de Compostelle.
2016
Travaux de restauration
Travaux de restauration 2016 (≈ 2016)
Étanchéité et aménagement des abords.
26 juin 2017
Classement monument historique
Classement monument historique 26 juin 2017 (≈ 2017)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le pont d'Artigue, non cadastré, franchissant le cours de la rivière l'Osse, situé sur les communes de Beaumont et de Larressingle, pour la commune de Beaumont entre les parcelles n°64, 92, 569 et 570 de la section C, lieu-dit au pont de Lartigue (voie communale n°6, dite de la Croix de la Justice), pour la commune de Larressingle entre les parcelles n°603 de la section A, lieu-dit à Tollet et n°285 de la section B, lieu-dit à la Boubée (chemin rural n°10 dit du pont de Lartigue) : inscription par arrêté du 26 juin 2017
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique nommé.
Origine et histoire du Pont d'Artigues
Le pont d'Artigues, aussi appelé pont de Lartigue, enjambe l'Osse, un affluent de la Gélise, entre les communes de Beaumont et Larressingle dans le Gers. Mentionné pour la première fois en 1432, il était déjà un point de passage clé sur la Via Podiensis, l’un des chemins menant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Sa reconstruction en 1724, dans un style néo-roman, fut autorisée par un arrêt du conseil du roi, soulignant son importance locale et régionale. Le pont, aujourd’hui trop étroit pour les véhicules, reste un lieu piétonnier majeur sur le GR65 et le sentier européen E3.
La structure actuelle, en pierre ocre, se distingue par quatre arches aux dimensions variées, dont la plus grande mesure 7,90 mètres d’ouverture. La chaussée, large de 2,90 mètres pour 29,30 mètres de long, a fait l’objet de réparations entre 1954 et 1957, notamment pour sa balustrade. En 1998, le pont a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France, avant d’être classé monument historique en 2017. Des travaux récents (2016) ont amélioré son étanchéité et ses abords, avec un parc de stationnement et un aménagement des berges.
Géré par les communes de Beaumont et Larressingle, le pont est aujourd’hui un symbole du patrimoine gersois. L’association Artiga veille à sa valorisation depuis 2004, tandis que sa localisation sur un itinéraire jacquaire en fait un lieu de passage pour les pèlerins et randonneurs. Son histoire reflète à la fois son rôle utilitaire passé et sa dimension culturelle actuelle, entre mémoire médiévale et préservation contemporaine.
Devenir actuel
Le Pont d'Artigues fait partie des 71 monuments ainsi que 7 portions de chemins sont inscrits depuis 1998 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco sous le titre officiel de « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France ».
Il est sur le chemin de la Via Podiensis, ou « voie du Puy », qui part du Puy-en-Velay jusqu'au village basque d'Ostabat, où elle rejoint la via Turonensis et la via Lemovicensis réunies peu avant.