Pont de Confolent (également sur commune de Saint-Maurice-de-Lignon)
D461
43590 Saint-Maurice-de-Lignon
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Propriété du département
Frise chronologique
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1862
Décision de construction
Décision de construction 1862 (≈ 1862)
Le conseil général décide de construire le pont pour désenclaver Beauzac.
1863
Construction du pont
Construction du pont 1863 (≈ 1863)
L'ingénieur Adolphe Boulland construit le pont suspendu en huit mois.
1913
Rupture de câble
Rupture de câble 1913 (≈ 1913)
Une rupture de câble nécessite des réparations importantes.
1921
Nouvelle rupture de câble
Nouvelle rupture de câble 1921 (≈ 1921)
Une nouvelle rupture de câble entraîne des réparations.
1922
Travaux supplémentaires
Travaux supplémentaires 1922 (≈ 1922)
Des travaux sont effectués suite aux plaintes des usagers.
1978
Remplacement du tablier
Remplacement du tablier 1978 (≈ 1978)
Le platelage en bois est remplacé par des caissons métalliques.
7 février 1990
Inscription historique
Inscription historique 7 février 1990 (≈ 1990)
Le pont est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pont suspendu de Confolent (cad. non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 10 septembre 1990
Personnages clés
Adolphe Boulland
Ingénieur ayant construit le pont en 1863.
Origine et histoire du Pont de Confolent
Le pont de Confolent, situé en Haute-Loire, enjambe la Loire entre les communes de Beauzac et Saint-Maurice-de-Lignon. Décidé par le conseil général en 1862 pour remplacer le bac, l'ouvrage a été construit en 1863 par l'ingénieur Adolphe Boulland dans le cadre d'une concession assortie d'un péage de 27 ans et 11 mois ; la construction a duré huit mois. Suspension métallique illustrant une technique moderne pour son époque, le pont présente des culées en maçonnerie et une longueur totale de 140 mètres, avec une chaussée à voie unique. Les pylônes supportant les câbles prennent la forme de tours crénelées, évoquant deux châtelets médiévaux avec de faux mâchicoulis et faux créneaux. Le tablier était à l'origine en bois et une maison de péage, décorée d'une statue de la Vierge, se trouvait à l'une des extrémités. En 1913 puis en 1921 la rupture de câbles a nécessité d'importantes réparations, et les plaintes des usagers ont conduit à de nouveaux travaux en 1922. Le platelage en bois a été remplacé par des caissons métalliques en 1978. Le pont a été inscrit au titre des monuments historiques le 7 février 1990.