Pont de Gueydan sur le Colomp à Saint-Benoît dans les Alpes-de-Haute-Provence
Pont de Gueydan sur le Colomp
04240 Saint-Benoît
Propriété de la commune
Frise chronologique
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1843
Construction d'un second pont
Construction d'un second pont 1843 (≈ 1843)
Un pont plus large est édifié à proximité, entraînant l'abandon du premier.
Février 1944
Classement du pont
Classement du pont Février 1944 (≈ 1944)
Le pont est classé monument historique en raison de son état de délabrement.
1944
Destruction des ponts
Destruction des ponts 1944 (≈ 1944)
Les deux ponts sont détruits pendant la Seconde Guerre mondiale.
1949
Construction d'un nouveau pont
Construction d'un nouveau pont 1949 (≈ 1949)
Un nouveau pont en maçonnerie est construit avec une ouverture de 37 mètres.
Début du XXe siècle
Datation supposée
Datation supposée Début du XXe siècle (≈ 2004)
Les cartes postales de cette époque suggèrent une construction moderne.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pont de Gueydan sur le Colomp, entre Saint-Benoît et Entrevaux : classement par arrêté du 28 février 1944
Origine et histoire
Le pont de Gueydan sur le Colomp, situé à Saint-Benoît dans les Alpes-de-Haute-Provence, enjambe le Var à la confluence avec le Coulomp. En l'absence d'archives précises, sa datation demeure incertaine ; les cartes postales du début du XXe siècle font plutôt penser à une réalisation de l'époque moderne. Au XIXe siècle, un second pont plus large, permettant le roulage, fut édifié à proximité immédiate de l'ancien (après 1843 selon certaines notices), ce qui entraîna l'abandon du premier. En février 1944, face à l'état de délabrement de l'ancien ouvrage, le bureau des monuments historiques procéda à son classement. Quelques mois plus tard, pendant la Seconde Guerre mondiale, les deux ponts furent détruits ; il ne subsiste aujourd'hui que des vestiges, notamment les culées et le départ des deux arches détruites. Un nouveau pont en maçonnerie, d'une ouverture de 37 mètres, a été construit en 1949 ; son tablier repose sur l'arc par l'intermédiaire de voûtes d'élégissement (référence IA04001082). L'arche de l'ancienne structure présentait une ouverture de 25 mètres. Pour complément d'information, on peut se référer notamment à l'ouvrage de Philippe Auran, Guy Barruol et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre. Les ponts de Haute-Provence de l'Antiquité à nos jours (p. 111-112), ainsi qu'aux notices des bases Mérimée, Structurae et de l'Inventaire Provence-Alpes-Côte d'Azur.