Réparations ordonnées 1741 (≈ 1741)
Le pont, ruiné pendant l'hiver, est déclaré impraticable pour les charrettes.
1759
Plan de la route
Plan de la route 1759 (≈ 1759)
Un plan représente des piles munies de becs triangulaires.
1769
État du pont
État du pont 1769 (≈ 1769)
Le pont en bois est en mauvais état et bordé de moulins à eau.
1770
Prise en charge
Prise en charge 1770 (≈ 1770)
La province de Bretagne décide de prendre en charge le pont en pierre.
Fin du XVIIIe siècle ou début du XIXe siècle
Construction actuelle
Construction actuelle Fin du XVIIIe siècle ou début du XIXe siècle (≈ 1895)
Construction du pont dans son état actuel avec six arches d'ouvertures inégales.
20 mars 1922
Classement historique
Classement historique 20 mars 1922 (≈ 1922)
Le pont est classé au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pont de la Vallée sur la Sèvres : classement par arrêté du 20 mars 1922
Personnages clés
M. le Comte
Ordonne des réparations en 1741
Marcel Prade
Auteur de l'ouvrage Les Ponts, Monuments historiques (1986)
Origine et histoire du Pont de la Vallée
Le pont de la Vallée, situé à Clisson, franchit la Sèvre Nantaise. Il s'agit d'un pont en maçonnerie attesté au XVIIIe siècle, doté d'un tablier en bois. En 1741, l'état des péages signale que le pont avait été ruiné pendant l'hiver et était impraticable pour les charrettes; M. le Comte ordonna des réparations. Un plan de la route de Nantes à Poitiers dressé en 1759 représente des piles munies de becs triangulaires. Un procès-verbal de 1769 indique que le pont, construit en bois et en mauvais état, était bordé de moulins à eau et servait surtout à la liaison entre Clisson et le faubourg de la Trinité traversé par la grande route de Nantes à Poitiers. En 1770, le registre des états de Bretagne précise que la province prendrait en charge le pont en pierre à l'entrée de Clisson sur la rivière de Moène, et non le pont en bois sur la Sèvre. La construction du pont dans son état actuel ne remonte donc pas avant la fin du XVIIIe siècle ou le début du XIXe siècle, tandis que les piles existaient déjà au XVIIIe siècle. Le pont est classé au titre des monuments historiques depuis le 20 mars 1922. Il comporte six arches d'ouvertures inégales, la plus large mesurant 10,10 m et la plus étroite 4,30 m, et l'épaisseur des piles varie de 3,50 m à 6,83 m. Les piles présentent des avant-becs triangulaires sur le côté amont. La bibliographie cite notamment Marcel Prade, Les Ponts, Monuments historiques (1986).