Construction présumée XVe siècle (probable) (≈ 1550)
Datation probable du pont
1707
Réparations
Réparations 1707 (≈ 1707)
Travaux sur le pont
1732
Reconstruction d'une pile
Reconstruction d'une pile 1732 (≈ 1732)
Pile détruite par une crue
1772
Réparations majeures
Réparations majeures 1772 (≈ 1772)
Travaux de consolidation
1889
Élargissement du pont
Élargissement du pont 1889 (≈ 1889)
Encorbellements et garde-corps métalliques
27 février 1926
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 27 février 1926 (≈ 1926)
Protection officielle du pont
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pont : inscription par arrêté du 27 février 1926
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Aucune mention dans les sources
Origine et histoire du Pont
Le pont de Lavoûte-Chilhac est un ouvrage en pierre situé dans le bourg de Lavoûte-Chilhac, en Haute-Loire, permettant de traverser l'Allier. Datant probablement du XVe siècle, il est caractérisé par ses quatre arches en plein cintre et ses avant-becs triangulaires. Ce pont, semblable à celui de la Chartreuse, servait de passage sur la grande route reliant Lyon à Toulouse, facilitant notamment l'accès au prieuré bénédictin local.
Au XVIIIe siècle, le pont a subi plusieurs réparations majeures. En 1707 et 1732, des travaux furent entrepris, notamment la reconstruction d'une pile détruite par une crue en novembre 1732. En 1772, d'autres réparations furent réalisées. En 1889, le pont fut élargi par des encorbellements, et ses parapets en maçonnerie furent remplacés par des garde-corps métalliques. La statue Notre-Dame-du-Pont, initialement située dans une chapelle sur le pont, fut alors déplacée vers l'église priorale.
Le pont a été inscrit au titre des monuments historiques le 27 février 1926. Ses arches présentent des portées variées (13,60 m, 25,00 m, 18,00 m et 11,40 m), et ses piles ont une épaisseur d'environ 4 mètres. Son architecture, notamment la forme exceptionnelle de ses becs, rend sa datation précise incertaine, bien que le XVe siècle reste l'hypothèse la plus probable.