Construction du pont 1897 (≈ 1897)
Début de la construction du pont suspendu à la demande d'un industriel.
1935
Première consolidation
Première consolidation 1935 (≈ 1935)
Travaux de consolidation du pont suspendu.
1975
Seconde consolidation
Seconde consolidation 1975 (≈ 1975)
Nouveaux travaux de consolidation du pont.
4e quart XIXe siècle
Amélioration des communications
Amélioration des communications 4e quart XIXe siècle (≈ 1987)
Période de construction de ponts pour améliorer les communications sur l’Allier et la Loire.
7 février 1994
Inscription monument historique
Inscription monument historique 7 février 1994 (≈ 1994)
Le pont est inscrit au titre des monuments historiques.
Fin du XIXe siècle
Construction du pont
Construction du pont Fin du XIXe siècle (≈ 1995)
Un industriel fit construire ce pont suspendu pour assurer l'accès à son château néogothique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pont suspendu enjambant la Loire, avec sa maison de gardien (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 7 février 1994
Personnages clés
Industriel inconnu
Commanditaire du pont suspendu pour l'accès à son château néogothique
Origine et histoire du Pont de Margeaix
Le pont suspendu de Margeaix, aussi écrit Margeix, est situé en Haute-Loire, entre les communes de Beaulieu et de Saint-Vincent, et franchit la Loire. Sa construction a été entreprise en 1897 à la demande d’un industriel souhaitant un accès à son château néogothique de Margeaix. Édifié par l’entreprise Teste et compagnie, il fait partie des ponts réalisés à la fin du XIXe siècle pour améliorer les communications sur l’Allier et la Loire. L’ouvrage illustre la technique des ponts suspendus, inspirée de l’architecture américaine ; cette méthode, relativement fragile, a été peu employée et le pont constitue un vestige représentatif de cette période. Les culées, maçonnées en pierre régionale, se composent chacune de deux obélisques en pierre appareillée associés à un chaînage d’une nature différente. Elles supportent les câbles de suspension, ancrés à leur base, et transmettent les charges par un arc de décharge d’ouverture 4,80 mètres. Tous les arcs et arêtes sont appareillés en polychromie, avec des claveaux alternés de pierre blanche et de pierre ferreuse. La maison du gardien, à deux niveaux, dispose d’une entrée au niveau du pont et d’une autre ouvrant sur la berge. Un poste de péage subsiste encore à l’une des extrémités. L’ouvrage a été consolidé en 1935 puis en 1975. Le pont a été inscrit au titre des monuments historiques le 7 février 1994.