Reconstruction du pont 1628 (≈ 1628)
Le pont de Tauziète a été reconstruit cette année-là.
1987
Classement historique
Classement historique 1987 (≈ 1987)
Le pont a été classé monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pont de Tauziète sur l'Osse, sur le chemin rural : inscription par arrêté du 2 juillet 1987
Personnages clés
Jean-François Samazeuilh
Historien ayant étudié les archives de Nérac.
F. Chapeyron
Auteur d'un article sur un pont médiéval de l'Osse.
Origine et histoire du Pont de Tauziète
Le pont de Tauziète franchit l'Osse au lieu-dit Mesplet, entre Andiran et Nérac, en Lot-et-Garonne (Nouvelle-Aquitaine), sur l'ancienne route reliant Nérac à Mézin, aujourd'hui chemin rural. La tradition attribue l'ouvrage à l'époque romane. Les sources divergent sur le nombre d'arches : certaines descriptions mentionnent quatre arches en plein cintre reposant sur trois piles, d'autres indiquent un pont à trois arches. L'ouvrage est construit en moyen appareil, tandis que les voûtes des arches sont montées en grand appareil à joints maigres et que les arcs de tête sont extradossés. Les piles, établies sur des contreforts, portent des becs ; le bec de la pile centrale fait face au courant, alors que ceux des piles latérales sont disposés obliquement pour mieux s'opposer au flux en cas de montée des eaux. Ces contreforts auraient sans doute accueilli des refuges, et des avant-becs au profil triangulaire sont signalés du côté amont pour limiter les risques d'embâcles. Le pont est bâti en pierres de taille et en moellons de calcaire ; des chasse-roues sont disposés contre le parapet qui subsiste et le tablier se termine par deux murets bas en pierre. D'après les archives de Nérac consultées par Jean-François Samazeuilh, l'ouvrage a été reconstruit en 1628. Le pont de Tauziète a été classé au titre des monuments historiques en 1987. Des études et notices sur ce pont figurent notamment chez Jean-François Samazeuilh et dans un article de F. Chapeyron publié dans la Revue de l'Agenais.