42680 Saint-Marcellin-en-Forez, D 13 - Route de Vérine
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
…
1900
2000
XIVe siècle
Construction du pont
Construction du pont XIVe siècle (≈ 1450)
Pont édifié à Vérines, enjambant la Mare.
16 mars 1921
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 16 mars 1921 (≈ 1921)
Protection officielle du pont par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pont du Diable à Vérine : classement par arrêté du 16 mars 1921
Personnages clés
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Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire du Pont du Diable
Le Pont du Diable de Saint-Marcellin-en-Forez est un monument médiéval dont la construction s’échelonne entre le XIIe et le XIVe siècle. Situé au lieu-dit Vérines, il enjambe la Mare et s’inscrit dans le paysage historique de la commune, marquée par son passé médiéval et ses fortifications. Ce pont, classé Monument Historique par arrêté du 16 mars 1921, témoigne de l’ingénierie et des besoins de circulation de l’époque, dans une région alors sous influence féodale et religieuse.
La commune de Saint-Marcellin-en-Forez, dont l’histoire remonte au moins au Xe siècle, s’est développée autour de son bourg médiéval, entouré de remparts dès 1286. Le pont, construit au XIVe siècle, s’intègre dans ce contexte de structuration urbaine et de contrôle des axes de communication. Son nom, « Pont du Diable », évoque des légendes courantes au Moyen Âge, souvent associées à des ouvrages d’art audacieux ou mystérieux, bien que les sources historiques ne précisent pas l’origine exacte de cette appellation pour ce monument.
Au fil des siècles, Saint-Marcellin-en-Forez a conservé des traces de son patrimoine médiéval, dont ce pont fait partie intégrante. La commune, située dans le sud du département de la Loire, a connu une évolution démographique et urbaine notable, notamment à partir des années 1980-1990, attirant des habitants de la région stéphanoise. Le Pont du Diable, propriété de la commune, reste un symbole de ce riche héritage architectural et historique, aujourd’hui protégé et mis en valeur dans le paysage local.