Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Pont à sept arches en arc brisé.
1451
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle 1451 (≈ 1451)
Chapelle gothique dédiée à la Vierge.
1463
Agrandissement de la chapelle
Agrandissement de la chapelle 1463 (≈ 1463)
Sur demande de Louis XI.
vers 1595
Remplacement d'une pile
Remplacement d'une pile vers 1595 (≈ 1595)
Pile emportée et reconstruite.
1850
Élargissement des trottoirs
Élargissement des trottoirs 1850 (≈ 1850)
Voûtes plaquées contre les piles.
1986
Protection du monument
Protection du monument 1986 (≈ 1986)
Inscription partielle aux MH.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pont-Notre-Dame sur la Vienne (sauf le tablier en ciment armé) (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 28 janvier 1986
Personnages clés
Louis XI - Roi de France
Commanditaire de l'agrandissement en 1463.
Origine et histoire du Pont-Notre-Dame
Le pont Notre-Dame de Saint-Junien, construit au XIIIe siècle, est un monument historique situé sur la Vienne. À l'origine, il comptait sept arches, réduites à six aujourd’hui. Ses piles robustes et ses arches en arc brisé, typiques de l’architecture médiévale, témoignent de sa solidité initiale. En amont, des avant-becs en forme de proue de navire et, en aval, des saillies rectangulaires servaient d’abris pour les piétons. Une pile, emportée vers 1595, fut remplacée, modifiant partiellement sa structure.
Une chapelle gothique dédiée à la Vierge, construite en 1451 et agrandie en 1463 sous Louis XI, se dresse à l’entrée du pont, rive droite. Elle succède à plusieurs oratoires érigés sur ce même emplacement. Au XIXe siècle, le pont subit des transformations majeures : élargissement des trottoirs en 1850, avec des voûtes plaquées contre les piles, altérant son aspect d’origine. Au XXe siècle, un pan coupé en ciment armé est ajouté à l’entrée, et le parapet en pierre est remplacé par un modèle en ciment.
Le pont, propriété du département de la Haute-Vienne, est partiellement protégé depuis 1986, à l’exception de son tablier en ciment armé. Son architecture mêle ainsi des éléments médiévaux, des ajouts Renaissance, et des modifications modernes, reflétant son évolution à travers les siècles. La précision de sa localisation est jugée très satisfaisante, et il reste un témoignage marquant du patrimoine limousin.