Destruction de l'arche centrale 1836 (≈ 1836)
Emportée par une crue de l'Ource.
1838
Reconstruction de l'arche
Reconstruction de l'arche 1838 (≈ 1838)
Rétablissement du pont après la crue.
milieu XVIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale milieu XVIIIe siècle (≈ 1850)
Pont probablement bâti à cette période.
12 décembre 1996
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 12 décembre 1996 (≈ 1996)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pont en pierre de trois arches sur le chemin départemental numéro 103 de Gyé-sur-Seine à Eguilly-sous-Bois (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 12 décembre 1996
Origine et histoire du Pont sur l'Ource
Le pont sur l'Ource est un ouvrage situé à Loches-sur-Ource, dans le département de l'Aube, en région Grand Est. Construit probablement au milieu du XVIIIe siècle, il traverse la rivière Ource sur le chemin départemental reliant Gyé-sur-Seine à Eguilly-sous-Bois. Ce pont en pierre, composé de trois arches, témoigne de l'architecture civile de cette période.
En 1836, l'arche centrale du pont est emportée par une crue de l'Ource. Elle est reconstruite deux ans plus tard, en 1838, permettant ainsi de rétablir la continuité de la voie. L'édifice, propriété du département de l'Aube, est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 12 décembre 1996.
Ce type de pont jouait un rôle essentiel dans les échanges locaux au XVIIIe siècle, facilitant le transport des marchandises et des personnes entre les villages de la région. Les ponts en pierre, robustes et durables, étaient souvent construits pour résister aux crues fréquentes des rivières comme l'Ource, tout en servant de point de passage stratégique pour les routes commerciales ou départementales.
Aujourd'hui, le pont sur l'Ource reste un exemple caractéristique du patrimoine architectural rural de l'Aube. Son inscription aux monuments historiques souligne son importance à la fois technique et historique, reflétant les savoir-faire des ingénieurs et artisans de l'époque. La reconstruction de 1838 illustre également les efforts constants pour maintenir ces infrastructures vitales malgré les aléas naturels.