Frise chronologique
1854
Mention archéologique
Mention archéologique
1854 (≈ 1854)
Congrès archéologique évoque le pont ancien.
avant 1898
Photographie historique
Photographie historique
avant 1898 (≈ 1898)
Cliché du pont en pierre à onze arches.
9 juillet 1926
Inscription monument historique
Inscription monument historique
9 juillet 1926 (≈ 1926)
Protection officielle du pont original.
mai-juin 1940
Destruction pendant la guerre
Destruction pendant la guerre
mai-juin 1940 (≈ 1940)
Pont détruit durant la campagne de France.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pont sur la Seine : inscription par arrêté du 9 juillet 1926
Origine et histoire
Le pont de Fouchères, situé dans le département de l'Aube en région Grand Est, est un ouvrage permettant le franchissement de la Seine. Deux versions majeures de ce pont sont documentées. La première, d'origine ancienne et mentionnée dès 1854 lors du congrès archéologique de France, était un pont en pierre composé de onze arches, dont celle du centre permettait le passage des bateaux. Une photographie attestée avant 1898 en conserve la mémoire. Ce pont, dont l'origine est qualifiée d'« immémorielle », reflète une architecture typique des ponts médiévaux adaptés à la navigation fluviale.
La seconde version, contemporaine, remplace l'ouvrage d'origine après sa destruction lors de la campagne de France en mai-juin 1940, pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le pont actuel se caractérise par un tablier en béton légèrement arqué, soutenu par quatre piles basses, et équipé de garde-fous en ciment. Il supporte aujourd’hui la route départementale 81. Malgré sa reconstruction moderne, le pont conserve une inscription au titre des monuments historiques depuis le 9 juillet 1926, témoignant de son importance patrimoniale.
Le pont est localisé précisément sur la commune de Fouchères, dans le département de l'Aube, et relève de la propriété départementale. Son inscription précoce en 1926 souligne sa valeur historique, bien que l’ouvrage d’origine ait disparu. Les sources disponibles, incluant Wikipedia et la base Mérimée, confirment son rôle à la fois pratique, comme axe routier, et symbolique, comme vestige d’un patrimoine architectural ancien dans la région champenoise.