Frise chronologique
1845
Construction du premier pont suspendu
Construction du premier pont suspendu
1845 (≈ 1845)
Pont initial franchissant la Vienne.
1932
Ouverture du pont actuel
Ouverture du pont actuel
1932 (≈ 1932)
Remplacement du pont de 1845.
1973
Première campagne de restauration
Première campagne de restauration
1973 (≈ 1973)
Travaux majeurs sur la structure.
1989
Seconde campagne de restauration
Seconde campagne de restauration
1989 (≈ 1989)
Préservation de l'ouvrage.
24 octobre 2011
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
24 octobre 2011 (≈ 2011)
Reconnaissance patrimoniale officielle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le pont suspendu (cad. domaine public, non cadastré) : inscription par arrêté du 24 octobre 2011
Origine et histoire
Le pont suspendu de Bonneuil-Matours est un ouvrage routier situé dans la Vienne, en Nouvelle-Aquitaine. Construit au début du XXe siècle, il remplace un premier pont suspendu daté de 1845. Ouvert à la circulation en 1932, il permet le franchissement de la Vienne par la route départementale 2. Ce pont se distingue par sa structure métallique combinée à une dalle en béton, ainsi que par ses pylônes en béton enrobant des éléments métalliques. Il est le dernier pont suspendu du département de la Vienne.
Le pont a fait l'objet de deux campagnes majeures de restauration, en 1973 et en 1989, afin de préserver son intégrité structurelle. Il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis le 24 octobre 2011, en reconnaissance de son caractère innovant et moderne pour son époque. Sa conception, marquée par l'utilisation de l'acier pour les grandes portées, illustre l'évolution des techniques de construction au début du XXe siècle. Il est aujourd'hui propriété du département.
Le pont suspendu de Bonneuil-Matours se compose d'une grande travée centrale suspendue à deux arches et de deux travées d'accès indépendantes. Son architecture reflète une transition entre les techniques traditionnelles et les innovations industrielles du XXe siècle. Bien que sa localisation soit approximative, il reste un témoignage important du patrimoine technique et routier de la région Nouvelle-Aquitaine.