Pont suspendu de Bourret dans le Tarn-et-Garonne

Patrimoine classé Patrimoine urbain Pont Pont suspendu

Pont suspendu de Bourret

  • D928E
  • 82700 Bourret
Pont suspendu de Bourret
Pont suspendu de Bourret
Pont suspendu de Bourret
Pont suspendu de Bourret
Pont suspendu de Bourret
Pont suspendu de Bourret
Pont suspendu de Bourret
Crédit photo : MOSSOT - Sous licence Creative Commons
Propriété du département

Frise chronologique

Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1838-1842
Construction initiale
1912-1914
Reconstruction actuelle
1924
Épreuves techniques
1943
Réparations majeures
30 septembre 1994
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Pont suspendu (cad. D non cadastré, domaine public, à la limite de la parcelle 233) : classement par arrêté du 30 septembre 1994

Personnages clés

Ferdinand Arnodin Entrepreneur responsable de la reconstruction du pont de 1912 à 1914.
Albert Gisclard Ingénieur à l'origine du procédé de rigidification des ponts suspendus utilisé pour ce pont.

Origine et histoire du Pont suspendu

Le pont de Bourret, dit ancien pont suspendu, se situe à Bourret (Tarn-et-Garonne, Occitanie). Le premier ouvrage, édifié de 1838 à 1842, fut détruit par les crues de 1843 puis de 1875; un nouveau pont, reconstruit immédiatement, fut démoli en 1910. L'ouvrage actuel a été reconstruit de 1912 à 1914 par l'entreprise de Ferdinand Arnodin, selon le procédé du commandant du Génie et ingénieur Albert Gisclard, destiné à rendre rigides les ponts suspendus. Des épreuves ont été réalisées en 1924; les premiers désordres apparurent en 1938 et les travaux de réparation eurent lieu en 1943. Conçu pour permettre le franchissement de la Garonne par la voie ferrée des Tramways de Tarn-et-Garonne et une voie routière, le pont a ensuite été transformé en pont routier sur l'ancienne RN128 après la fermeture de la ligne de chemin de fer. Long de 173 m, il présente trois travées de 69,67 m, 65,01 m et 52,93 m, avec deux piles dont les assises sont implantées dans la Garonne. Il s'agit d'un pont à haubans dont la suspension du tablier est rigidifiée par des "fermes" triangulées indéformables, une originalité liée au procédé de Gisclard. Le pont est actuellement fermé à toute circulation. L'ouvrage a été classé au titre des monuments historiques le 30 septembre 1994. La bibliographie cite notamment des études sur la famille Arnodin et sur les ponts modernes, et des notices et ressources (Mérimée, Structurae) traitent de cet ouvrage.

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