Fondation du couvent XIIIe siècle (≈ 1350)
Installation des franciscains à Nevers à l'initiative de Yolande de Bourgogne.
1363
Réinstallation des cordeliers
Réinstallation des cordeliers 1363 (≈ 1363)
Marguerite de France installe les cordeliers dans le château de la Gloriette.
1597
Arrivée des Récollets
Arrivée des Récollets 1597 (≈ 1597)
Le couvent est occupé par les Récollets, cordeliers réformés.
XVIe siècle
Construction de la tourelle
Construction de la tourelle XVIe siècle (≈ 1650)
Édification de la tourelle d'escalier remarquable avec colombage.
1943
Inscription du portail
Inscription du portail 1943 (≈ 1943)
Le portail est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Portail de la Cour des Récollets, provenant de l'ancien couvent des Récollets : inscription par arrêté du 7 décembre 1943
Personnages clés
Yolande de Bourgogne
Comtesse ayant appelé les franciscains à Nevers en 1270.
Marguerite de France
Comtesse ayant réinstallé les cordeliers en 1363.
Origine et histoire
Le portail de la Cour des Récollets est le vestige d'un édifice situé à Nevers (Nièvre), au 30, rue des Récollets; il se trouve également dans la propriété du 2, rue Marguerite-Duras (ancien 40, rue de l'Oratoire). Daté du XVIIIe siècle, il rappelle l'ancien couvent des Récollets qui a occupé ce lieu du XIIIe au XVIIIe siècle. Les franciscains, ou frères mineurs — familièrement appelés cordeliers en référence à la corde blanche qu'ils portent — ont été appelés à Nevers en 1270 par la comtesse Yolande de Bourgogne. Après la ruine de leur couvent dans les faubourgs en raison des guerres, la comtesse Marguerite de France les installe en 1363 dans une partie du château de la Gloriette. En 1597, le couvent est occupé par les Récollets, cordeliers réformés appartenant à la régulière Observance de saint François. Le portail a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 7 décembre 1943. La tourelle d'escalier, datée du XVIe siècle, est remarquable ; elle se termine par un colombage en surplomb sur pans coupés. Pour compléter ces informations, on peut consulter la base Mérimée et la liste des monuments historiques de la Nièvre.