Porte Bazée (vestiges) à Reims dans la Marne

Porte Bazée (vestiges)

  • 51100 Reims
Porte Bazée vestiges
Porte Bazée vestiges
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Porte Bazée vestiges
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Porte Bazée vestiges
Porte Bazée vestiges
Porte Bazée vestiges
Crédit photo : Gérald Garitan - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
300
400
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
IIIe siècle
Construction initiale
XIIIe et XIVe siècles
Agrandissement de l'enceinte
1753
Destruction de l'arcade
1971
Fouilles archéologiques
30 janvier 1981
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Porte Bazée (vestiges) (cad. CX 458) : classement par arrêté du 30 janvier 1981

Personnages clés

Dom Marlot Historien ayant décrit les bas-reliefs de la porte.
Caïus et Julius Personnages commémorés par un cénotaphe près de la porte.

Origine et histoire

La porte Bazée est un vestige romain de Reims daté du IIIe siècle, nommé en raison de la proximité de la basilique Saint-Rémi. Autrefois appelée porte Collatice (Collatitia) ou porta Basilicaris, elle était à l'origine un arc monumental marquant l'entrée méridionale de la ville et, avec la porte de Mars, formait le cardo nord-sud. Selon Dom Marlot, l'arc comportait un bas‑relief représentant un triton portant un Cupidon et une Vénus. De cet emplacement partait la voie Césarée qui conduisait à Rome. La porte fut intégrée à la ceinture du rempart fortifié lors des invasions barbares ; des pierres de l'arc furent réemployées dans la construction du rempart et d'autres éléments, comme le cénotaphe à Caïus et Julius, attestés par des fouilles menées en 1971. La route traversait la porte par une petite arcade ouest, et la construction perdit de son importance lorsque l'enceinte fut agrandie vers le sud aux XIIIe et XIVe siècles. L'arcade qui subsistait fut détruite en 1753 lors du remaniement des adductions d'eau, mais sa mémoire a été conservée par des reliefs d'inspiration antique. Un vestige de pile est visible au niveau du réfectoire du Collège Université, rue de l'Université. L'ensemble est classé au titre des monuments historiques depuis le 30 janvier 1981 ; les observations et fouilles ont mis en évidence le cénotaphe à Caïus et Julius, l'ancienne arche proche de l'hôpital Saint‑Antoine, le vestige de la pile ouest et les quatre piles du monument.

Liens externes