Début de la construction des pavillons 1677 (≈ 1677)
Lancement des 24 pavillons du parc de Versailles.
4e quart XVIIe siècle
Construction initiale de la Porte de Jouy
Construction initiale de la Porte de Jouy 4e quart XVIIe siècle (≈ 1787)
Pavillon érigé selon les plans de Hardouin-Mansart.
XIXe siècle
Agrandissement du pavillon
Agrandissement du pavillon XIXe siècle (≈ 1865)
Ajout de deux ailes latérales.
13 février 1989
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 13 février 1989 (≈ 1989)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AB 23) : inscription par arrêté du 13 février 1989
Personnages clés
Jules Hardouin-Mansart - Architecte
Concepteur des 24 pavillons du parc.
Origine et histoire
La Porte de Jouy est un monument historique situé aux Loges-en-Josas, dans les Yvelines, en Île-de-France. Construite au 4e quart du XVIIe siècle, elle fait partie des 24 pavillons érigés à partir de 1677 sur les plans de Jules Hardouin-Mansart pour sécuriser les entrées du grand parc de chasse de Versailles. À l'origine, ces pavillons étaient construits en moellons de meulière enduits, avec des chaînes en harpe aux angles et des toitures en ardoise. Ils ne comportaient qu’un passage cocher et un étage carré, avant d’être agrandis au XIXe siècle par l’ajout de deux ailes.
Le bâtiment a été transformé en maison forestière, et ses façades et toitures ont été inscrites aux Monuments Historiques par un arrêté du 13 février 1989. Initialement conçu comme un élément fonctionnel du domaine royal, ce pavillon reflète l’architecture classique de l’époque de Louis XIV, tout en ayant évolué pour s’adapter à des usages ultérieurs. Son état actuel conserve des traces de ces modifications, notamment l’adjonction des ailes au XIXe siècle.
La précision de sa localisation est estimée comme médiocre (note de 5/10), avec une adresse approximative située au 9001 Rue du Petit Jouy. Bien que moins connu que les grands édifices de Versailles, ce pavillon témoigne de l’organisation spatiale et défensive du parc, conçu pour le plaisir et la chasse de la cour royale. Aujourd’hui, il reste un vestige de ce réseau de contrôle, intégré au paysage forestier des Yvelines.
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