Frise chronologique
2e moitié XVe siècle
Construction du bâtiment
Construction du bâtiment
2e moitié XVe siècle (≈ 1550)
Annexe du château de Ginouillac, résidence possible.
23 avril 1979
Inscription monument historique
Inscription monument historique
23 avril 1979 (≈ 1979)
Protection des façades et éléments intérieurs.
début XXe siècle
Usage comme presbytère
Usage comme presbytère
début XXe siècle (≈ 2004)
Occupé par la paroisse locale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; escalier et cheminée au deuxième étage (cad. C 66) : inscription par arrêté du 23 avril 1979
Personnages clés
| Famille Ricard de Ginouillac - Seigneurs locaux |
Propriétaires présumés du logis. |
| Galiot de Genouillac - Figure militaire issue de la lignée |
Lié à la famille seigneuriale. |
| Colette Catherine Didon - Historienne |
A étudié l’origine du bâtiment. |
Origine et histoire
Le presbytère de Ginouillac est un bâtiment médiéval situé dans le village du même nom, dans le département du Lot, en région Occitanie. Construit dans la seconde moitié du XVe siècle, il est considéré comme une annexe de l’ancien château de Ginouillac, aujourd’hui disparu. Son architecture, marquée par une tour abritant un escalier et des salles réparties sur trois niveaux, suggère une origine seigneuriale. Deux cheminées et des plafonds à la française ornent encore son intérieur, tandis qu’une archère subsiste dans les murs du jardin.
D’après les recherches de Colette Catherine Didon, cet édifice aurait pu servir de résidence à un membre de la famille Ricard de Ginouillac, seigneurs locaux, peut-être un cadet ou un bâtard. Cette lignée est notamment associée à Galiot de Genouillac, figure militaire renommée. Au début du XXe siècle, le bâtiment fut utilisé comme presbytère paroissial, avant d’être inscrit au titre des monuments historiques le 23 avril 1979 pour ses façades, toitures, et éléments intérieurs remarquables.
Les sources historiques, comme les travaux de Chantraine et Didon, soulignent son lien avec l’histoire féodale du Quercy. Aujourd’hui, le presbytère témoigne de l’architecture civile médiévale tardive et de son réemploi ultérieur comme lieu religieux. Son inscription patrimoniale vise à préserver ses caractéristiques d’origine, notamment son escalier et ses cheminées du XVe siècle.