Frise chronologique
XVIIe – XVIIIe siècles
Construction du presbytère
Construction du presbytère
XVIIe – XVIIIe siècles (≈ 1850)
Période d'édification du bâtiment actuel.
6 mai 1965
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
6 mai 1965 (≈ 1965)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. A3 659p, 664p) : inscription par arrêté du 6 mai 1965
Origine et histoire
Le presbytère de Juigné-sur-Loire est un édifice religieux construit entre les XVIIe et XVIIIe siècles. Situé initialement sur la commune de Juigné-sur-Loire, il est aujourd’hui rattaché administrativement aux Garennes sur Loire, dans le département de Maine-et-Loire. Ce bâtiment, typique des presbytères de l’Anjou, servait de résidence au curé de la paroisse et reflète l’organisation ecclésiastique de l’époque moderne.
Inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 6 mai 1965, le presbytère est protégé pour ses façades et toitures. Cette reconnaissance officielle souligne son intérêt patrimonial, lié à son architecture et à son rôle dans la vie communautaire locale. Les sources disponibles, comme la base Mérimée et Wikipedia, confirment son statut de Monument Historique, bien que peu de détails soient fournis sur son histoire spécifique ou ses occupants.
À l’époque de sa construction, les presbytères jouaient un rôle central dans les paroisses rurales. Ils abritaient non seulement le clérogé local, mais servaient aussi de lieu de gestion des affaires religieuses et parfois civiles. Dans la région des Pays de la Loire, marquée par une forte présence agricole et artisanale, ces bâtiments étaient souvent intégrés au cœur des villages, symbolisant l’alliance entre pouvoir spirituel et vie quotidienne.
Aujourd’hui, le presbytère de Juigné-sur-Loire se trouve à l’adresse approximative du 13 Grand-Rue, selon les coordonnées GPS disponibles. Bien que son état actuel et ses usages précis (visite, location, etc.) ne soient pas détaillés dans les sources, son inscription parmi les monuments historiques de Maine-et-Loire en fait un élément notable du patrimoine angevin.