Construction du puits XVIe siècle (≈ 1650)
Puits édifié durant la Renaissance.
12 mars 1935
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 12 mars 1935 (≈ 1935)
Protection officielle par arrêté ministériel.
2017
État de négligence documenté
État de négligence documenté 2017 (≈ 2017)
Puits envahi par la végétation.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Puits du XVIe siècle : inscription par arrêté du 12 mars 1935
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire
Le puits du presbytère de Lambres, aussi appelé puits de l’Ambre, est un vestige du XVIe siècle situé dans le quartier de L’Ambre, sur la commune de Tournus. Ce monument, typique de l’architecture civile de la Renaissance, témoigne de l’importance des points d’eau collectifs dans les villes médiévales et renaissantes. Son inscription à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1935 souligne sa valeur patrimoniale, bien que son état se soit dégradé au fil du temps, notamment en 2017 où il était envahi par la végétation.
Construit durant une période marquée par le développement urbain et agricole en Bourgogne, ce puits illustre les besoins pratiques des communautés locales. À l’époque moderne, les puits publics jouaient un rôle central dans la vie quotidienne, servant à l’approvisionnement en eau potable, aux activités domestiques et parfois artisanales. Leur présence reflétait aussi une organisation sociale où l’accès à l’eau était un enjeu collectif, souvent géré par les institutions religieuses ou municipales.
L’inscription du puits par arrêté du 12 mars 1935 a permis sa préservation partielle, bien que les sources ne mentionnent pas de restauration majeure. En 2017, son état de négligence, caractérisé par une végétation envahissante, a été documenté, soulignant les défis de la conservation du petit patrimoine rural. Aujourd’hui, il reste un témoignage discret mais précieux de l’histoire locale, lié à l’évolution du quartier de L’Ambre et à la mémoire des pratiques hydriques anciennes.