Frise chronologique
3e quart XVIIe siècle
Construction du presbytère
Construction du presbytère
3e quart XVIIe siècle (≈ 1762)
Période d'édification initiale du monument.
22 septembre 1987
Classement aux Monuments Historiques
Classement aux Monuments Historiques
22 septembre 1987 (≈ 1987)
Protection des façades, toitures et porche.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; porche (cad. AC 127) : classement par arrêté du 22 septembre 1987
Personnages clés
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Origine et histoire
Le presbytère de Liesse-Notre-Dame est un édifice religieux construit au 3e quart du XVIIe siècle, typique de l’architecture civile de cette période. Situé dans la commune de Liesse-Notre-Dame, dans le département de l’Aisne (région Hauts-de-France), il illustre le rôle central des presbytères dans l’organisation paroissiale sous l’Ancien Régime. Son classement au titre des monuments historiques en 1987 souligne sa valeur patrimoniale, notamment pour ses façades, toitures et porche, protégés par arrêté ministériel.
À l’époque moderne, les presbytères servaient de résidence aux curés et de lieu de gestion des affaires paroissiales. Dans des villages comme Liesse-Notre-Dame, ces bâtiments étaient souvent associés à une église ou une abbaye proche, reflétant l’influence de l’Église catholique sur la vie quotidienne. Leur architecture, sobre mais fonctionnelle, répondait aux besoins pratiques tout en marquant la présence ecclésiastique dans le paysage rural. Ce presbytère, propriété de la commune, témoigne ainsi de l’héritage religieux et social de la Picardie historique.
Les éléments protégés du monument, à savoir les façades, toitures et porche, ont été officiellement reconnus par un arrêté de classement daté du 22 septembre 1987. Cette protection juridique vise à préserver les caractéristiques architecturales du XVIIe siècle, période marquée par un renouveau des constructions civiles après les troubles des guerres de Religion. L’adresse enregistrée dans la base Mérimée (2 rue de l'Abbé-Duploye) confirme son ancrage dans le tissu urbain historique du village.