Fondation du monastère-hôpital XIe siècle (≈ 1150)
Création par l'ordre de Saint-Antoine.
1577
Destruction par les Huguenots
Destruction par les Huguenots 1577 (≈ 1577)
Monastère incendié pendant les guerres.
1776
Suppression des Antonins
Suppression des Antonins 1776 (≈ 1776)
Transfert à l'ordre de Malte.
1790
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1790 (≈ 1790)
Conséquence de la Révolution française.
Fin XVIIe - début XVIIIe siècle
Reconstruction du monastère
Reconstruction du monastère Fin XVIIe - début XVIIIe siècle (≈ 1825)
Rénovation après les destructions.
12 juillet 1990
Première inscription MH
Première inscription MH 12 juillet 1990 (≈ 1990)
Façades et toitures protégées.
10 février 2016
Inscription totale du presbytère
Inscription totale du presbytère 10 février 2016 (≈ 2016)
Protection étendue à l'ensemble.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancien presbytère en totalité (cad. AA 26) : inscription par arrêté du 10 février 2016
Personnages clés
Henri III d'Angleterre - Roi d'Angleterre
Atteste l'importance du monastère en 1254.
Origine et histoire du presbytère
Le presbytère de Pondaurat est un bâtiment religieux catholique construit au XVIIIe siècle, situé dans le département de la Gironde, sur la commune de Pondaurat. Il est accolé au sud-ouest de l'église Saint-Antoine, dans le centre du village, le long de la rivière Bassanne et de la route départementale D12. Ce presbytère, inscrit aux monuments historiques depuis 1990 pour ses façades et toitures, illustre l'architecture religieuse rurale de cette période.
Le presbytère s'inscrit dans l'histoire du monastère-hôpital de Pondaurat, fondé par l'ordre de Saint-Antoine au XIe siècle pour soigner les maladies de peau. Ce monastère, placé sur une route de Compostelle, fut détruit en 1577 par les Huguenots, puis reconstruit à la fin du XVIIe ou au début du XVIIIe siècle. Après la suppression des Antonins en 1776, le site passa à l'ordre de Malte, puis fut vendu comme bien national en 1790. La commune racheta une partie des bâtiments, transformant l'ancienne chapelle en église paroissiale et un bâtiment en presbytère.
L'édifice a fait l'objet d'une protection étendue en 2016, avec l'inscription de l'ancien presbytère en totalité. Aujourd'hui, il reste un témoignage de l'histoire religieuse et architecturale de la Gironde, lié à la fois aux pèlerinages médiévaux et à l'organisation paroissiale post-révolutionnaire.