Mention du prieuré 1333 (≈ 1333)
Première mention du prieuré, uni à la mense conventuelle de la Chaise-Dieu.
1343
Acquisition de la maison prieurale
Acquisition de la maison prieurale 1343 (≈ 1343)
L'abbé acquiert une maison joignant les fortifications du château de Poussan.
XVIe siècle
Mention dans les baux
Mention dans les baux XVIe siècle (≈ 1650)
La maison apparaît dans les baux à ferme des dîmes de Poussan.
1775
Devenir maison presbytérale
Devenir maison presbytérale 1775 (≈ 1775)
L'ancienne maison prieurale devient la maison presbytérale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Presbytère : inscription par arrêté du 12 février 1951
Origine et histoire du presbytère
L'abbaye bénédictine de la Chaise-Dieu, en Haute-Loire, possédait, avec une partie de la seigneurie de Poussan, l'immeuble qui sert de maison presbytérale. Le prieuré est mentionné dès 1333 et, la même année, uni à la mense conventuelle de la Chaise-Dieu. En 1343, l'abbé acquiert une maison joignant les fortifications du château de Poussan, près du cloître de l'église Saint-Pierre ; cet acte constitue la première mention de la « maison prieurale ». À partir du XVIe siècle, la maison apparaît dans les baux à ferme des dîmes de Poussan. Le compoix du XVIIIe siècle distingue deux immeubles, la maison presbytérale et la maison prieurale, et l'ancienne maison prieurale devient presbytérale en 1775. L'édifice gothique possède de grandes salles voûtées d'ogives qui datent certainement de l'époque de l'achat par les Bénédictins de la Chaise-Dieu. Trois fenêtres gothiques percent la façade ouest au premier étage : ce sont des baies à deux formes trilobées, surmontées d'un quadrilobe et logées sous un encadrement extérieur saillant en arc brisé. Au sud, une grande fenêtre gothique présente une baie rectangulaire surmontée d'un arc de décharge brisé ; les formes trilobées y sont figurées par de fausses arcatures sculptées dans le haut du linteau. Elles sont surmontées d'une rosace à six lobes, l'ensemble étant amorti en arc brisé.