Frise chronologique
XVIIIe siècle
Construction du presbytère
Construction du presbytère
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction principale du monument.
4 février 1974
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
4 février 1974 (≈ 1974)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures (cad. B 677, 678) : inscription par arrêté du 4 février 1974
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
Le presbytère de Saint-Front-de-Pradoux, construit au XVIIIe siècle, est un monument historique dont la valeur patrimoniale repose principalement sur l’architecture de sa façade est. Cinq arcades larges soutiennent une galerie supérieure, dont la balustrade d’origine a été remplacée par un mur de parpaings. Cette galerie, accessible par cinq portes alignées sur les arcades, est bordée de piliers en bois de brin disposés de manière irrégulière, renforcés par des arceaux. Le plafond, à poutres apparentes, dessert cinq pièces spacieuses, tandis que les angles arrondis de la maison et une corniche moulurée marquent la transition vers le toit.
La toiture, de type à la Mansard, combine tuiles canal sur le terrasson et tuiles plates sur le brisis, soutenue par une charpente d’époque. À l’intérieur, une des salles du rez-de-chaussée conserve deux petits fours, vestiges des usages domestiques passés. La face ouest, de plain-pied, contraste avec l’élévation est. L’édifice, propriété communale, a vu ses façades et toitures inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 4 février 1974, soulignant son intérêt architectural et historique.
La localisation du presbytère, au 7 Rue Meytadier Duteil à Saint-Front-de-Pradoux (Dordogne), reflète son ancrage dans un territoire rural de Nouvelle-Aquitaine. Bien que sa précision géographique soit jugée passable (note 5/10), son rôle dans la communauté locale, probablement lié à la vie paroissiale et administrative, reste un témoignage des constructions civiles religieuses du XVIIIe siècle. Les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) confirment son statut protégé et son ouverture potentielle à des usages contemporains (visites, location).