Frise chronologique
1011
Fondation légendaire
Fondation légendaire
1011 (≈ 1011)
Attribuée aux chevaliers du Temple.
XIIIe siècle
Première mention écrite
Première mention écrite
XIIIe siècle (≈ 1350)
Église citée dans les textes.
1409
Union à la chartreuse
Union à la chartreuse
1409 (≈ 1409)
Rattaché à la chartreuse de Cahors.
Fin XVe - Début XVIe siècle
Reconstruction de l'église
Reconstruction de l'église
Fin XVe - Début XVIe siècle (≈ 1625)
Période estimée par analyse architecturale.
27 octobre 1948
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
27 octobre 1948 (≈ 1948)
Chapelle et presbytère protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Symphorien et presbytère (cad. E 284) : inscription par arrêté du 27 octobre 1948
Personnages clés
| Chevaliers du Temple - Fondateurs légendaires |
Associés à la fondation en 1011. |
Origine et histoire
Le presbytère de Saint-Symphorien à Puylaroque est un ancien prieuré du diocèse de Cahors, dont la fondation remonte traditionnellement à 1011 par les chevaliers du Temple. Ce site religieux, situé dans le Tarn-et-Garonne, est marqué par une chapelle cruciforme dotée de contreforts et un porche postérieur donnant accès aux bâtiments attenants. Une fontaine miraculeuse, située au pied du rocher supportant la chapelle, ajoute à son caractère sacré.
L’histoire du prieuré est marquée par son union à la chartreuse de Cahors en 1409. L’église, mentionnée au XIIIe siècle, fut détruite pendant la guerre de Cent Ans, puis reconstruite entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle, comme en témoignent les analyses architecturales. Le site était protégé par un mur d’enceinte renforcé de deux tours, dont l’une s’appuyait sur un contrefort de l’église.
Aujourd’hui, la chapelle Saint-Symphorien et le presbytère sont inscrits aux Monuments Historiques depuis 1948. Propriété de la commune de Puylaroque, le site conserve des traces de son passé médiéval, mêlant éléments religieux et défensifs. La localisation, bien que documentée, reste approximative selon les sources disponibles.