Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification comme palais de justice de la Marche.
1789
Fin de l'Ancien Régime
Fin de l'Ancien Régime
1789 (≈ 1789)
Devient tribunal départemental après la Révolution.
1835
Changement d'usage
Changement d'usage
1835 (≈ 1835)
Fin de son rôle judiciaire pour la Creuse.
26 juillet 1934
Classement MH
Classement MH
26 juillet 1934 (≈ 1934)
Inscription des parties du XVIIe siècle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les parties du XVIIe siècle comprenant le portail sur la place du Marché, les façades en retour d'équerre construites en granit et décorées de pilastres et cartouches, l'escalier en pierre et la salle à rez-de-chaussée de l'aile avançante : inscription par arrêté du 26 juillet 1934
Origine et histoire
Le présidial de Guéret est un édifice du XVIIe siècle situé dans la ville de Guéret, en Nouvelle-Aquitaine. Il servait initialement de palais de justice au présidial et à la sénéchaussée de la Marche jusqu’à la Révolution française. Après 1789, il abritait le tribunal et la cour d’assises de la Creuse jusqu’en 1835. Aujourd’hui, seule sa partie Est, intégrée à l’hôtel de ville, subsiste, témoignant de son passé judiciaire.
La façade en retour d’équerre, construite en granit, est ornée de pilastres, de cartouches sculptés et d’un bandeau décoratif. L’escalier en pierre, aux doubleaux plein cintre, et la salle du rez-de-chaussée, avec sa cheminée ancienne et son plafond à poutres apparentes, sont caractéristiques de l’architecture civile de l’époque. Le portail d’entrée, sur la place du Marché, est également décoré de pilastres et donne accès à un passage menant au bâtiment.
Classé monument historique en 1934, le présidial illustre l’organisation judiciaire d’Ancien Régime en province. Son état de conservation partiel reflète les transformations urbaines de Guéret, tout en préservant des éléments architecturaux remarquables comme les sculptures en granit et les volumes intérieurs d’origine. La propriété appartient aujourd’hui à la commune.