Frise chronologique
1551
Création du premier présidial
Création du premier présidial
1551 (≈ 1551)
Installation dans l’ancien presbytère de Saint-Michel.
1774-1784
Construction du bâtiment actuel
Construction du bâtiment actuel
1774-1784 (≈ 1779)
Remplacement de l’ancien présidial par l’édifice néoclassique.
1947
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
1947 (≈ 1947)
Protection de la façade par arrêté.
années 2000
Fin de l’école de droit
Fin de l’école de droit
années 2000 (≈ 2000)
Désaffectation avant réaménagement en logements.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La façade (cad. DX 203) : inscription par arrêté du 5 mai 1947
Personnages clés
| Joseph Brousseau - Architecte attribué |
Auteur présumé de la façade néoclassique. |
Origine et histoire
Le présidial de la généralité du Limousin, situé à Limoges, fut construit entre 1774 et 1784 pour remplacer un premier présidial installé au XVIe siècle dans l’ancien presbytère de l’église Saint-Michel-des-Lions, à laquelle il était contigu. Ce bâtiment néoclassique, attribué à l’architecte Joseph Brousseau, abritait initialement le tribunal de la généralité. Après la Révolution, il jouxta la première prison de la ville, puis accueillit au XIXe siècle la bibliothèque municipale, le musée de Limoges, et une école de droit, qui y resta jusqu’aux années 2000.
La façade, marquée par un fronton triangulaire et une corniche dorique, reflète le style architectural de l’époque. L’édifice, désaffecté après sa dernière utilisation institutionnelle, fut inscrit aux monuments historiques en 1947 (seule la façade est protégée). Réaménagé en appartements « de caractère », il conserve une place symbolique dans l’histoire judiciaire et culturelle de Limoges, comme en témoignent ses usages successifs.
Son emplacement, sur la place du Présidial, rappelle son rôle central dans l’administration locale. Les sources mentionnent également son lien avec l’église Saint-Michel-des-Lions, avec laquelle il communiquait autrefois. L’architecte Brousseau, connu pour d’autres réalisations néoclassiques dans la région, aurait conçu cette façade emblématique, bien que cette attribution reste à confirmer selon les références disponibles.