Fondation du prieuré XIe siècle (≈ 1150)
Sous dépendance de l'abbaye Saint-Julien de Tours
milieu XIIe siècle
Construction d'un bâtiment médiéval
Construction d'un bâtiment médiéval milieu XIIe siècle (≈ 1250)
Baies géminées conservées, usage domestique
XIVe ou XVe siècle
Ajout d'une charpente et peintures
Ajout d'une charpente et peintures XIVe ou XVe siècle (≈ 1550)
Charpente et fresques murales conservées
6 février 1998
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 6 février 1998 (≈ 1998)
Protection des deux bâtiments médiévaux
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les deux bâtiments d'origine médiévale formant l'angle nord-est de la cour de l'ancien prieuré et contigus à l'église Saint-Martin (cad. C 182) : inscription par arrêté du 6 février 1998
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les textes sources ne mentionnent aucun nom
Origine et histoire
Le prieuré de Chanceaux-sur-Choisille a été fondé au XIe siècle sous la dépendance de l'abbaye de Saint-Julien de Tours. Ce site religieux, devenu église paroissiale, a vu ses bâtiments conventuels transformés en locaux agricoles au fil des siècles. Deux édifices médiévaux subsistent encore aujourd’hui, formant l’angle nord-est du quadrilatère actuel. Ces structures, initialement à usage domestique, illustrent les adaptations fonctionnelles du monument à travers les époques.
Le premier bâtiment, daté du milieu du XIIe siècle grâce à ses baies géminées conservées, abrite une charpente des XIVe ou XVe siècles et a été converti en écurie-grange. Le second, en retour d’équerre, bien que très remanié, conserve des vestiges de peintures murales des XIVe ou XVe siècles sur son mur pignon. Ces éléments témoignent de l’importance artistique et architecturale du prieuré, malgré les transformations ultérieures. Les autres constructions (hangars, grange, fuye) sont postérieures et ont toutes subi des remaniements significatifs.
Classé Monument Historique, le prieuré voit ses deux bâtiments médiévaux protégés par un arrêté d’inscription en 1998. Ces vestiges offrent un aperçu rare de l’organisation spatiale et des usages d’un prieuré rural en Touraine, entre vie religieuse, agricole et communautaire. Leur préservation permet d’étudier les évolutions architecturales et sociales de la région, du Moyen Âge à l’époque contemporaine.