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Prieuré de Genainville dans le Val-d'oise

Patrimoine classé
Patrimoine religieux
Prieuré

Prieuré de Genainville

    12 Place de l'Église
    95420 Genainville
Propriété privée
Prieuré de Genainville
Prieuré de Genainville
Prieuré de Genainville
Crédit photo : P.poschadel - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1400
1900
2000
XIe siècle
Construction initiale
XIIIe siècle
Ajouts gothiques
4 juin 1926
Inscription MH
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Restes comprenant la partie romane avec l'escalier d'accès extérieur et la fenêtre géminée du 13s (cad. N 164, 165) : inscription par arrêté du 4 juin 1926

Personnages clés

Information non disponible - Aucun nom cité Sources ne mentionnent aucun personnage.

Origine et histoire

Le Prieuré de Genainville, situé dans le Val-d’Oise en Île-de-France, est un monument religieux dont les origines remontent aux XIe et XIIIe siècles. Ses vestiges, incluant une partie romane et une fenêtre géminée du XIIIe siècle, témoignent de son importance architecturale et historique. Le site a été partiellement protégé par une inscription aux Monuments Historiques en 1926, couvrant notamment l’escalier d’accès extérieur et les éléments romans encore visibles.

La localisation du prieuré, à l’adresse 5 Place de l’Église à Genainville, est documentée dans la base Mérimée, bien que la précision géographique soit jugée a priori satisfaisante (note 6/10). Le monument, bien que partiellement conservé, reflète les évolutions architecturales entre l’art roman et gothique, caractéristiques des édifices religieux de cette période en Île-de-France. Aucune information n’est disponible sur son usage actuel (visites, location, hébergement) ou sur ses éventuels commanditaires.

À l’époque médiévale, les prieurés comme celui de Genainville jouaient un rôle central dans la vie locale, servant de lieux de culte, de gestion seigneuriale ou agricole, et de relais pour les ordres religieux. Leur architecture mêlait souvent fonctions spirituelles et pratiques, comme en attestent les escaliers extérieurs ou les fenêtres géminées, typiques des adaptations progressives des bâtiments monastiques. La région, alors marquée par l’influence des abbayes voisines et des seigneurs locaux, voyait ces édifices comme des pôles de stabilité sociale et économique.

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