Construction des bâtiments 1200 (≈ 1200)
Construction des bâtiments du prieuré.
1292
Réduction de la communauté
Réduction de la communauté 1292 (≈ 1292)
La communauté se réduit à cinq religieux.
Fin du XIIe siècle
Fondation du prieuré
Fondation du prieuré Fin du XIIe siècle (≈ 1295)
Fondation attribuée à Richard Cœur de Lion.
1629
Rattachement au duché de Châteauroux
Rattachement au duché de Châteauroux 1629 (≈ 1629)
Les avoirs du prieuré sont rattachés au domaine du duché-pairie de Châteauroux.
1637
Remplacement du berceau
Remplacement du berceau 1637 (≈ 1637)
Le berceau primitif de l'église est remplacé par une charpente.
1772
Suppression de l'ordre
Suppression de l'ordre 1772 (≈ 1772)
L'ordre grandmontain est supprimé par la commission des réguliers.
1791
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1791 (≈ 1791)
Le prieuré est vendu comme bien national.
1987
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1987 (≈ 1987)
Le prieuré est inscrit à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancienne celle (cad. A 424) : inscription par arrêté du 31 décembre 1987
Personnages clés
Richard Cœur de Lion
Fondateur attribué du prieuré de Chassay-Grammont.
Origine et histoire du Prieuré de Grammont
L'ancienne celle grandmontaine de Chassay‑Grammont, aujourd'hui appelée prieuré de Chassay‑Grammont, se situe à Chassay sur la commune de Saint‑Prouant (Vendée, Pays de la Loire). Elle est attribuée à Richard Cœur de Lion et fondée à la fin du XIIe siècle, la date précise restant incertaine ; la construction des bâtiments remonterait autour de 1200. Très homogène, l'ensemble est parmi les prieurés de l'ordre de Grandmont les plus complets et les mieux conservés en France, le cloître n'ayant pas été préservé. Au nord de l'église, dont le berceau primitif a été remplacé par une charpente en 1637, s'organisent les trois corps de logis traditionnels : la salle capitulaire à l'est, le réfectoire au nord et l'aile des convers à l'ouest. Malgré la disparition du cloître et des dégradations subies, ces bâtiments présentent un état de conservation d'intérêt archéologique. Dès 1292 la communauté se réduit à cinq religieux. En 1629 des lettres patentes rattachent les avoirs du prieuré au domaine du duché‑pairie de Châteauroux. L'ordre grandmontain est supprimé par la commission des réguliers en 1772, puis les bâtiments sont convertis en exploitation agricole. Vendu comme bien national en 1791, le prieuré est occupé par un fermier et reste affecté à l'agriculture jusqu'à la fin du XXe siècle. La commune en devient propriétaire dans les années 1980 pour un projet d'aménagement, puis le site passe sous la responsabilité du département de la Vendée ; il est inscrit à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1987 et ouvert à la visite.