Fondation de l'église voisine XIe siècle (≈ 1150)
L'église de la Nativité, dont dépend le prieuré, est fondée.
1507
Premier titre conservé
Premier titre conservé 1507 (≈ 1507)
Dom François du Beisit est nommé prieur.
1795
Vente du prieuré
Vente du prieuré 1795 (≈ 1795)
Le prieuré est vendu à M. Le Barre.
XVIIIe siècle
Reconstruction du prieuré
Reconstruction du prieuré XVIIIe siècle (≈ 1850)
L'édifice actuel est reconstruit.
1979
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1979 (≈ 1979)
Les façades et les toitures sont inscrites.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AB 314) : inscription par arrêté du 15 janvier 1979
Personnages clés
Geoffroy Ier de Bretagne
Donateur de la moitié sud de l'île à l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys.
Dom François du Beisit
Prieur nommé en 1507.
M. Le Barre
Acquéreur du prieuré en 1795.
Origine et histoire du Prieuré
Ancien prieuré, situé rue du Vrai-Secours à l'Île-d'Arz (Morbihan), se trouve immédiatement au sud de l'église de la Nativité. Dépendant de l'église voisine fondée au XIe siècle, il relevait de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys, propriétaire de la moitié sud de l'île par un don de Geoffroy Ier de Bretagne. Le plus ancien titre conservé, daté de novembre 1507, nomme Dom François du Beisit comme prieur. L'édifice actuel a été reconstruit au XVIIIe siècle. Confisqué à la Révolution, il fut vendu le 6 juillet 1795 à M. Le Barre. À une date ultérieure non précisée, le bâtiment est devenu le siège de la mairie et de l'école communale, connu aussi sous le nom de mairie-école de l'Île-d'Arz ou prieuré Notre-Dame. Les façades et les toitures ont été inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 15 janvier 1979. Le corps principal est rectangulaire et flanqué de deux pavillons carrés. La façade occidentale est ornée d'un escalier en fer à cheval, d'une lucarne à fronton triangulaire mouluré et d'une autre lucarne qui a été convertie en porte ouvrant sur l'escalier.