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Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
…
1900
2000
XIIe siècle
Première mention
Première mention XIIe siècle (≈ 1250)
Dépendance de l'abbaye de Nouaillé
1938
Première protection
Première protection 1938 (≈ 1938)
Chapelle et tour carrée inscrites
2002
Extension de la protection
Extension de la protection 2002 (≈ 2002)
Logis et douves inscrits
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle, y compris le bénitier de pierre encastré dans le mur près de l'entrée ; l'échauguette et la tour carrée : inscription par arrêté du 26 avril 1938 - Le logis en totalité et les terrains avec leurs douves et leurs ponts (cad. AC 99 à 103) : inscription par arrêté du 12 décembre 2002
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les propriétaires post-révolutionnaires ne sont pas identifiés
Origine et histoire
Le prieuré de Laverré, mentionné dès le XIIe siècle, était une dépendance de l’abbaye bénédictine de Nouaillé. Ce site religieux, transformé au fil des siècles, illustre l’architecture monastique médiévale adaptée aux besoins agricoles et seigneuriaux. À la Révolution, il est vendu comme bien national à un fermier, marquant son passage du domaine ecclésiastique à une exploitation privée.
Au XIXe et XXe siècles, le prieuré change fréquemment de propriétaires, reflétant les mutations économiques et sociales locales. Le domaine conserve des éléments remarquables : un corps de logis flanqué d’une tour carrée (XIIIe siècle ?), des dépendances en U, et un pigeonnier imposant. Une tourelle en encorbellement, disparue au début du XXe siècle, témoignait de son évolution architecturale. Les protections successives (1938 pour la chapelle et la tour ; 2002 pour le logis et les douves) soulignent sa valeur patrimoniale.
Les douves, franchies par un pont de pierre, et les remaniements des XVIIe et XVIIIe siècles révèlent une occupation continue, mêlant fonctions religieuses, résidentielles et agricoles. Le prieuré incarne ainsi l’héritage des établissements monastiques ruraux, entre spiritualité et gestion terrienne.
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